Vernissage : « Nkia Nsangu » ou « Quelles nouvelles » en exposition à l’IFC

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Le vernissage de cette exposition abordant les questions du changement climatique et des mutations du monde, s’est déroulé en présence de l’ambassadeur de France au Congo, Bertrand Cochery. Du 23 mai au 17 juin, le duo Alioum Moussa (camerounais) et Paul Alden M’Voutoukoulou (congolais) invitent les amoureux des arts plastiques à découvrir leurs créations à l’Institut français du Congo (IFC) de Brazzaville.

Vernissage : « Nkia Nsangu » ou « Quelles nouvelles » en exposition  à l'IFCLe vernissage « Nkia Nsangu » en langue vernaculaire kongo, qui veut dire en français « Quelles nouvelles », a débuté par l’observation d’une minute de silence en hommage aux victimes de l’attentat de Manchester, à la demande de l’ambassadeur de France en République du Congo.

« Nkia Nsangu », prendre des « nouvelles » est un acte engageant pour certains, un geste d’amour et pour d’autres un acte d’attention. Cette exposition est un message, un récit, une nouvelle à envoyer à la société sur les questions du changement climatique et des mutations du monde.

Pendant deux semaines, le public se familiarisera avec les chefs-d’œuvre de l’artiste camerounais Alioum Moussa et du congolais Paul Alden M’Voutoukoulou, à travers une scénographie bien préparée par la direction de l’IFC et les artistes.

Prononçant son mot d’usage, l’ambassadeur de France au Congo, Bertrand Cochery, s’est interrogé. « Quelles nouvelles, c’est sans doute la question que nous nous sommes tous posés lorsque nous avions appris l’attentat horrible, lâche qui a tué tant de personnes, jeunes en particulier à Manchester. « Quelles nouvelles », je crois que c’est la question du monde dans lequel nous vivons. Quelles nouvelles avec un point d’interrogation ou quelles nouvelles avec un point d’exclamation. »

Bertrand Cochery, a précisé à l’auditoire que les créations rassemblées en ces lieux  viennent du Cameroun avec Alioum Moussa et du Congo avec Paul Alden. Elles constituent un dialogue et au-delà du dialogue, une alchimie ou une alliance extraordinaire pour approfondir cette question, « Quelles nouvelles » ? Ces œuvres témoignent aussi de la vitalité, de la création plastique en Afrique centrale, réunissant deux artistes au parcours différent, dont l’un venant du Cameroun et ayant travaillé à Bruxelles (en Belgique) et l’autre passé par le chemin des Ateliers Sahm.

A son tour, Paul Alden M’Voutoukoulou, a expliqué à l’auditoire comment est-ce qu’ils se sont convenus avec Alioum Moussa pour en arriver là. « On a échangé avec Alioum, on s’est dit qu’on avait des choses en commun, et pourquoi pas faire quelque chose ensemble. Malgré le temps, aujourd’hui nous avons pu réaliser notre rêve. C’est une chose qui va continuer au-delà de tous. Je suis très content et vous remercie d’être venus assister à notre exposition et vous invite à découvrir nos œuvres ».

Légendes et crédits photo : 

Photo : Paul Alden M’Voutoukoulou devant son œuvre inspirée du changement climatique

Source : adiac-congo.com

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