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vendredi, 19 juillet 2019
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Kinshasa : la Police libère les manifestants interpellés ce mercredi

 La Police a libéré ce mercredi 20 septembre les manifestants interpellés cet avant-midi à Kinshasa devant le ministère des Affaires étrangères. Ils ont été interpellés la journée par la police alors qu’ils protestaient contre l’invalidation du passeport semi-biométrique dès le 16 octobre prochain.  Cependant, le journaliste Steeve Mbuyi et le photographe Samy Tumba, également arrêtés en marge de cette manifestation, restent en détention, indiquent les personnes libérées.

On compte parmi les personnes interpellées : les artistes Lexus Legal,  Peter Komandua, Ados Ndombasi, Missy Bangala et le père Emmanuel Bueya.

Sur son compte officiel, l’artiste Alex Dende allias Lexus Legal remercie tous ceux qui se sont mobilisés pour dénoncer leur interpellation.

« Je tenais à vous remercier pour votre soutien et mobilisation... Ça va faire 1h que nous avons été libérés après procès-verbaux. Tant que cette injustice persistera, la mobilisation continuera... », promet Lexus Legal.

Le   Commissaire provincial de la police dans la capitale  que ces manifestants ont été interpellés parce qu’ils n’ont écrit ni au gouverneur ni au bourgmestre.

Les anciens passeports congolais semi-biométrique encore en circulation ne seront plus valides à partir du 16 octobre prochain sur toute l’étendue de la République démocratique du Congo (RDC), indique un communiqué du ministère des Affaires Etrangères. Les détenteurs de ces passeports ne pourront plus être autorisés à franchir la frontière tant à l’entrée qu’à la sortie du territoire national.

 


Source : radiookapi.net

Donald Trump veut réformer l’ONU pour la rendre plus efficace

Pour sa première journée à l'ONU, le président américain a voulu frapper fort. Ce lundi 18 septembre, à la veille du débat général, Donald Trump a présenté un projet de réforme des Nations unies, dont les contours restent cependant très vagues. L'idée générale est de rendre l'organisation internationale plus efficace.

Après le bâton, la carotte. Donald Trump, qui n'avait pas ménagé ses critiques envers l'ONU, se dit à présent prêt à coopérer avec l'organisation pour la rendre plus performante. Le président américain souhaite « dégraisser » l'administration jugée boursoufflée, réduire la contribution financière de son pays et mieux définir les objectifs des opérations de maintien de la paix.

« Je suis confiant que si nous travaillant ensemble en vue d'obtenir de vraies réformes courageuses, les Nations unies vont devenir une force plus performante, plus forte, plus juste pour la paix et l'harmonie dans le monde », a-t-il ainsi déclaré ce lundi.

Donald Trump peut compter sur le soutien du secrétaire général de l'ONU. Selon Antonio Guterres l'organisation doit se concentrer sur les gens et non sur la bureaucratie : « Pour servir les gens que nous appuyons et les gens qui nous appuient, nous devons être agiles et performants, flexibles et efficients. Et nous devons agir de cette façon pour être à la hauteur des valeurs de la charte des Nations unies ».

La France, qui n'a pas été associée au projet, a décidé de l'appuyer, sans grand enthousiasme. « Comme toute institution, son fonctionnement reste perfectible. Nous en sommes tous convaincus. C'est pourquoi la France soutient pleinement le secrétaire général dans sa volonté de réformer l'organisation pour la rendre plus efficace, plus transparente, plus réactive », a déclaré le ministre français des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian.

Reste à mettre toutes ces déclarations en œuvre. Pour l'instant une soixantaine de pays ne soutiennent pas encore l'initiative. Mais une réforme de cette envergure nécessite le consensus de tous les Etats membres.


Source : Media Congo

Nord-Kivu : interpellation de deux présumés ravisseurs des prêtres de Bunyuka


Deux présumés ravisseurs de deux prêtres de la paroisse catholique Notre dame des anges de Bunyuka, dans la chefferie de Bashu, au sud du  territoire de Beni (Nord-Kivu), ont été interpellés à Gisenyi au Rwanda et remis samedi 16 septembre aux autorités congolaises par la police rwandaise.

L’un de ces deux présumés ravisseurs, Augustin Kambere, originaire de Bunyuka, est considéré comme le chef de file des ravisseurs des deux prêtres. Les deux suspects ne sont toujours pas encore passés aux aveux. L’endroit où sont détenus les deux prêtres, Charles Kipasa et Jean Pierre Akilimali, n’a toujours pas été révélé. Les suspects nient leur implication dans cet enlèvement.

Mais selon la police, plusieurs indices prouvent que les deux personnes interpellées sont « des ravisseurs de deux prêtres, enlevés depuis le 16 juillet dernier dans le territoire de Beni ».

D’après les sources de la police, le prévenu Kambere Augustin est celui qui a reçu la somme de  1010 USD sur les 200 000 de la rançon exigée. Et les preuves sont contenues dans le téléphone qu’il a utilisé pour appeler le diocèse de Butembo–Beni. La Police précise que la piste de ces présumés ravisseurs a été remontée, grâce aux numéros de téléphone utilisés pour exiger la rançon.

La Police nationale congolaise renseigne que  les enquêtes se poursuivent, car les prévenus n’ont toujours pas donné des informations sur le lieu de détention des deux prêtres. Elle cherche aussi à retrouver les complices de ces ravisseurs.

Des hommes armés avaient  enlevé dans la nuit du 16 au 17 juillet, les deux  prêtres de la paroisse catholique Notre dame des anges de Bunyuka. Les ravisseurs avaient fait incursion dans le couvent,  passé à tabac l'ensemble des séminaristes hébergés sur place, avant d’amener avec eux les prêtres vers une destination inconnue.


Source : radiookapi.net

Le président congolais Joseph Kabila au Kasaï pour un forum pour...

Le président congolais Joseph Kabila est arrivé lundi dans la région du Kasaï, en proie à des violences depuis un an, pour participer à un forum pour "la paix" déjà décrié par l'opposition.

M. Kabila doit présider mardi la séance d'ouverture de ce forum prévu pendant deux jours à Kananga, la principale ville du Kasaï, selon les organisateurs.

Le Premier ministre, Bruno Tshibala, se trouve également à Kananga. "La paix est essentielle. Sans la paix on ne peut pas parler développement", a-t-il déclaré lundi.

Cette rencontre est un "mini congrès du PPRD" (Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie - au pouvoir), a déclaré à l'AFP le député d'opposition Claudel Lubaya, affirmant avoir décliné une invitation à ce rendez-vous.

Elie Mputu, un porte-parole du Rassemblement de l'opposition au Kasaï, a pour sa part exigé la présence du gouverneur du Kasaï central, Alex Kande, à ces assises.

M. Kande, visé par une enquête administrative après l'éclatement des violences, est retenu à Kinshasa depuis février.

Du côté de la majorité, l'Union des congolais pour le progrès (UPC) conditionne la bonne tenue du forum à la démission du gouverneur Kande. "Il est l'homme par qui le Kasaï se trouve secoué par la violence, son départ peut consoler tant soit peu les victimes", a déclare son porte-parole, Job Kuyindama.

Ancien havre de paix comparé aux turbulences qui secouent depuis 20 ans l'est du pays, le Kasaï s'est embrasé il y a un an après la mort en août 2016 du chef coutumier Kamuina Nsapu, qui s'était soulevé contre le pouvoir de Kinshasa.

Ces violences entre forces de sécurité et milices Kamuina Nsapu ont fait plus de 3.000 morts, selon l'Eglise catholique, et 1,4 million de déplacés, selon les Nations unies. Deux experts de l'ONU y ont été tués en mars alors qu'ils enquêtaient sur ces violences.


Source : Media Congo

Un casque bleu tué dans une attaque des ADF dans le...


Un casque bleu a été tué et un autre blessé dimanche 17 septembre dans une attaque simultanée de présumés ADF contre des positions des  FARDC et des casques bleus, situées sur l’Axe Mbau- Kamango, dans le territoire de Beni (Nord-Kivu).

Quelques militaires FARDC sont aussi portés disparus au cours des combats qui ont suivi cette attaque, indiquent  des sources militaires.
Ce lundi 18 septembre, les forces loyalistes ont lancé des opérations des fouilles et de poursuite des assaillants dans la profondeur de la forêt.
Selon les sources locales, la population du village Mamundioma situé non loin du lieu de cette attaque a trouvé refuge ailleurs.
 


Source : radiookapi.net

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