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mercredi, 17 juillet 2019
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« Etonnement » et « incompréhension » du Tchad visé par le décret migratoire américain

N'Djamena a exprimé son "étonnement" et son "incompréhension" après l'intégration du Tchad à la liste des pays visés par le décret migratoire américain bannissant ses ressortissants du territoire américain.

Le Tchad "a appris avec étonnement la décision du gouvernement américain d'inscrire le Tchad sur la liste des pays dont les ressortissants sont interdits d'entrée sur le territoire américain", selon un communiqué de la porte-parole du gouvernement, Madeleine Alingue.

Pour N'Djamena, les motifs d'inscription du Tchad sur cette liste, officiellement des manquements à la sécurité sur leurs voyageurs et un manque de coopération avec Washington, "contrastent avec les efforts et les engagements constants du Tchad dans la lutte contre le terrorisme au niveau régional et mondial".

Le Tchad appelle les Etats-Unis à "une meilleure appréciation de la situation" et le président Donald Trump à "reconsidérer cette décision qui porte gravement atteinte a l'image du Tchad et aux bonnes relations qu'entretiennent les deux pays notamment dans la lutte contre le terrorisme".

Madeleine Alingué, ministre tchadien de la communication porte-parole du gouvernement, N'Djamena, le 25 septembre 2017. (VOA/André Kodmadjingar)

"Le gouvernement ne souhaiterait pas être amené à user du principe de réciprocité dont l'application serait préjudiciable aux intérêts des deux pays", avertit N'Djamena.

Le docteur Ngartébaye Eugène Le Yotha, juriste politiste, analyste indépendant s’interroge sur le mobile réel de cette décision.

"Le tchad abrite des personnes ont été jugé potentiellement comme des terroristes", explique-t-il à VOA Afrique, se demandant si les autorités américains auraient essayé d'obtenir plus d'informations, et que le Tchad aurait refusé de collaborer.

Il précise par ailleurs que cette décision est "une incidence diplomatique" et invite les autorités tchadiennes à clarifier la situation.

L'Iran, la Libye, la Syrie, la Somalie, le Yémen, la Corée du Nord et le Venezuela sont également concernés par ce décret migratoire.


Source : Media Congo

Donald Trump veut réformer l’ONU pour la rendre plus efficace

Pour sa première journée à l'ONU, le président américain a voulu frapper fort. Ce lundi 18 septembre, à la veille du débat général, Donald Trump a présenté un projet de réforme des Nations unies, dont les contours restent cependant très vagues. L'idée générale est de rendre l'organisation internationale plus efficace.

Après le bâton, la carotte. Donald Trump, qui n'avait pas ménagé ses critiques envers l'ONU, se dit à présent prêt à coopérer avec l'organisation pour la rendre plus performante. Le président américain souhaite « dégraisser » l'administration jugée boursoufflée, réduire la contribution financière de son pays et mieux définir les objectifs des opérations de maintien de la paix.

« Je suis confiant que si nous travaillant ensemble en vue d'obtenir de vraies réformes courageuses, les Nations unies vont devenir une force plus performante, plus forte, plus juste pour la paix et l'harmonie dans le monde », a-t-il ainsi déclaré ce lundi.

Donald Trump peut compter sur le soutien du secrétaire général de l'ONU. Selon Antonio Guterres l'organisation doit se concentrer sur les gens et non sur la bureaucratie : « Pour servir les gens que nous appuyons et les gens qui nous appuient, nous devons être agiles et performants, flexibles et efficients. Et nous devons agir de cette façon pour être à la hauteur des valeurs de la charte des Nations unies ».

La France, qui n'a pas été associée au projet, a décidé de l'appuyer, sans grand enthousiasme. « Comme toute institution, son fonctionnement reste perfectible. Nous en sommes tous convaincus. C'est pourquoi la France soutient pleinement le secrétaire général dans sa volonté de réformer l'organisation pour la rendre plus efficace, plus transparente, plus réactive », a déclaré le ministre français des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian.

Reste à mettre toutes ces déclarations en œuvre. Pour l'instant une soixantaine de pays ne soutiennent pas encore l'initiative. Mais une réforme de cette envergure nécessite le consensus de tous les Etats membres.


Source : Media Congo

Nord-Kivu : interpellation de deux présumés ravisseurs des prêtres de Bunyuka


Deux présumés ravisseurs de deux prêtres de la paroisse catholique Notre dame des anges de Bunyuka, dans la chefferie de Bashu, au sud du  territoire de Beni (Nord-Kivu), ont été interpellés à Gisenyi au Rwanda et remis samedi 16 septembre aux autorités congolaises par la police rwandaise.

L’un de ces deux présumés ravisseurs, Augustin Kambere, originaire de Bunyuka, est considéré comme le chef de file des ravisseurs des deux prêtres. Les deux suspects ne sont toujours pas encore passés aux aveux. L’endroit où sont détenus les deux prêtres, Charles Kipasa et Jean Pierre Akilimali, n’a toujours pas été révélé. Les suspects nient leur implication dans cet enlèvement.

Mais selon la police, plusieurs indices prouvent que les deux personnes interpellées sont « des ravisseurs de deux prêtres, enlevés depuis le 16 juillet dernier dans le territoire de Beni ».

D’après les sources de la police, le prévenu Kambere Augustin est celui qui a reçu la somme de  1010 USD sur les 200 000 de la rançon exigée. Et les preuves sont contenues dans le téléphone qu’il a utilisé pour appeler le diocèse de Butembo–Beni. La Police précise que la piste de ces présumés ravisseurs a été remontée, grâce aux numéros de téléphone utilisés pour exiger la rançon.

La Police nationale congolaise renseigne que  les enquêtes se poursuivent, car les prévenus n’ont toujours pas donné des informations sur le lieu de détention des deux prêtres. Elle cherche aussi à retrouver les complices de ces ravisseurs.

Des hommes armés avaient  enlevé dans la nuit du 16 au 17 juillet, les deux  prêtres de la paroisse catholique Notre dame des anges de Bunyuka. Les ravisseurs avaient fait incursion dans le couvent,  passé à tabac l'ensemble des séminaristes hébergés sur place, avant d’amener avec eux les prêtres vers une destination inconnue.


Source : radiookapi.net

Le président congolais Joseph Kabila au Kasaï pour un forum pour...

Le président congolais Joseph Kabila est arrivé lundi dans la région du Kasaï, en proie à des violences depuis un an, pour participer à un forum pour "la paix" déjà décrié par l'opposition.

M. Kabila doit présider mardi la séance d'ouverture de ce forum prévu pendant deux jours à Kananga, la principale ville du Kasaï, selon les organisateurs.

Le Premier ministre, Bruno Tshibala, se trouve également à Kananga. "La paix est essentielle. Sans la paix on ne peut pas parler développement", a-t-il déclaré lundi.

Cette rencontre est un "mini congrès du PPRD" (Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie - au pouvoir), a déclaré à l'AFP le député d'opposition Claudel Lubaya, affirmant avoir décliné une invitation à ce rendez-vous.

Elie Mputu, un porte-parole du Rassemblement de l'opposition au Kasaï, a pour sa part exigé la présence du gouverneur du Kasaï central, Alex Kande, à ces assises.

M. Kande, visé par une enquête administrative après l'éclatement des violences, est retenu à Kinshasa depuis février.

Du côté de la majorité, l'Union des congolais pour le progrès (UPC) conditionne la bonne tenue du forum à la démission du gouverneur Kande. "Il est l'homme par qui le Kasaï se trouve secoué par la violence, son départ peut consoler tant soit peu les victimes", a déclare son porte-parole, Job Kuyindama.

Ancien havre de paix comparé aux turbulences qui secouent depuis 20 ans l'est du pays, le Kasaï s'est embrasé il y a un an après la mort en août 2016 du chef coutumier Kamuina Nsapu, qui s'était soulevé contre le pouvoir de Kinshasa.

Ces violences entre forces de sécurité et milices Kamuina Nsapu ont fait plus de 3.000 morts, selon l'Eglise catholique, et 1,4 million de déplacés, selon les Nations unies. Deux experts de l'ONU y ont été tués en mars alors qu'ils enquêtaient sur ces violences.


Source : Media Congo

Un casque bleu tué dans une attaque des ADF dans le...


Un casque bleu a été tué et un autre blessé dimanche 17 septembre dans une attaque simultanée de présumés ADF contre des positions des  FARDC et des casques bleus, situées sur l’Axe Mbau- Kamango, dans le territoire de Beni (Nord-Kivu).

Quelques militaires FARDC sont aussi portés disparus au cours des combats qui ont suivi cette attaque, indiquent  des sources militaires.
Ce lundi 18 septembre, les forces loyalistes ont lancé des opérations des fouilles et de poursuite des assaillants dans la profondeur de la forêt.
Selon les sources locales, la population du village Mamundioma situé non loin du lieu de cette attaque a trouvé refuge ailleurs.
 


Source : radiookapi.net

Assemblée Nationale : La session parlementaire de septembre s’ouvre ce vendredi

Essentiellement budgétaire, cette session est exceptionnellement appelée à s’appesantir sur la révision du projet de loi relatif à la répartition des sièges tant attendue pour la tenue de prochaines élections

Un communiqué officiel publié par le bureau de l’Assemblée Nationale a annoncé, pour aujourd’hui vendredi 15 septembre 2017, la cérémonie d’ouverture de la session parlementaire ordinaire de septembre 2017. Selon ce communiqué, cette cérémonie aura lieu en la salle des Congrès du Palais du Peuple, siège du Parlement de la République Démocratique du Congo, sous la houlette d’Aubin Minaku, président de l’Assemblée Nationale. Les autorités politiques, administratives, civiles, policières et militaires sont invitées à rehausser de leur présence cette cérémonie.

Du point de vue légal, la session parlementaire de septembre est essentiellement budgétaire. Elle constitue une occasion pour les deux chambres législatives, à savoir le Sénat et l’Assemblée Nationale, d’examiner en priorité le projet de loi des finances de l’exercice budgétaire précédent, le cas échéant, le budget 2018.  Néanmoins, hormis cette priorité légale, les Congolais souhaitent voir la session qui s’ouvre ce vendredi après trois mois de vacances parlementaires, s’appesantir sur la révision du projet de loi relatif à la répartition des sièges.

Ces analystes osent croire que, face aux enjeux politiques de l’heure, à savoir les élections dont l’organisation est conditionnée, entre autres, par l’adoption au Parlement de ce texte légal et sa promulgation par le Président de la République, les sénateurs et les députés nationaux feraient mieux d’accorder autant d’importance, voire plus d’importance à cette révision qu’au projet de loi de finances.

Aubin Minaku appelé à corriger son erreur !

Comme pour anticiper ce point de vue, le député national Juvénal Munubo avait, le jour de la clôture de la session parlementaire ordinaire de mars 2017, demandé au président du bureau de la représentation nationale de convoquer une session extraordinaire consacrée à l’examen et adoption de la révision du projet de loi relatif à la répartition des sièges tant attendue pour la tenue de prochaines élections.

Reconnaissant la pertinence de cette requête, Aubin Minaku avait, pour sa part, promis d’en parler de fond en comble, avant la levée de la séance du jour. A la grande surprise des observateurs, le chef de la 2ème chambre législative a finalement procédé à la clôture de la session, sans dire mot sur cette question qui préoccupe au plus haut point l’opinion tant nationale qu’internationale.

« Mieux vaut tard que jamais », dit-on, il est urgent que le président de l’Assemblée Nationale pense à revenir sur ce point dans son discours d’ouverture de ce vendredi, afin de ne pas frustrer ceux qui continuent d’attribuer son silence du 15 juin dernier à une erreur, à l’oubli, et surtout à peser de tout son poids pour que ce projet de loi soit effectivement programmé pendant cette session parlementaire.

Par Marcel Tshishiku


Source : 7sur7.cd

RDC: Le FPI s’engage à soutenir les jeunes entrepreneurs

Le Fonds pour la Promotion de l’Industrie (FPI) devra désormais accorder une importance particulière au soutien aux jeunes entrepreneurs congolais. Ceci est une décision prise par le comité de direction après évaluation de la feuille de route pluriannuelle de ladite institution publique. Dans le cadre de ce projet, FPI compte mettre en place à Kinshasa et dans les provinces du Nord et Sud-Kivu des structures d’accompagnement des projets de création d’entreprises appelés « incubateurs».

Pour l’instant, indique le Directeur du FPI, Patrice Kitebi, un premier incubateur dénommé «Centre d’excellence en pisciculture» va être mis en place dans la ville de Kinshasa. « Mais plus globalement, la stratégie se basera sur une étude de faisabilité qui dans un premier temps va concerner la ville de Kinshasa et les provinces du Nord et Sud-Kivu», a-t-il ajouté.

Le FPI a également décidé de reformer sa politique de décaissement de fonds alloués au soutien des entreprises. Il se veut désormais décaisser les fonds en trois tranches seulement. « Nous ne voulons plus décaisser en petits morceaux pendant une longue période. Nous voulons décaisser en trois tranches, ceci afin que notre démarche en matière de soutien aux autres entrepreneurs corresponde aux besoins spécifiques de ces dernières», a souligné Patrice Kitebi.

Il sied de rappeler ici qu’en février 2016, le gouvernement congolais avait décidé de transformer le FPI en banque d’investissements industriels (Banque publique de développement) pour redresser l’économie congolaise en appuyant les grandes entreprises, les institutions financières et publiques.

Cette question a, également, été soulevé lors du forum sur l’amélioration du climat des affaire en RDC, organisé du 29 Août au 1 Septembre 2017 par la Primature congolaise. Elle a été classée dans le lot des mesures urgentes pouvant permettre l’amélioration du climat des affaires en RDC.

Par Carroll Madiya


Source : 7sur7.cd

A l’issue d’un forum tenu à Kinshasa : Des femmes congolaises...

Présent à cette rencontre, DR Mukwege a exhorté les femmes à se prendre en charge

Les femmes congolaises réunies à Kinshasa du 12 au 14 septembre 2017 au Centre Wallonie Bruxelles sur le Résolution1325 du Conseil de sécurité des Nations Unies ont formulé une série de recommandations afin de demander un regard attentif à la situation des Congolaises.

Conscientes de leur rôle dans la société, ces femmes s’appuient sur l’article 2 de la Résolution 1325 concernant la participation des femmes dans les instances de prise des décisions dans le règlement des conflits et le processus de la paix ainsi que sur les articles 14 et 15 de la Constitution de la République Démocratique du Congo qui respectivement consacre le principe de la parité homme-femme et condamne les violences sexuelles.

Raison pour laquelle, elles recommandent au gouvernement de la RDC de faire participer les femmes congolaises auxs rencontres sur la paix conformément à la loi du pays et aussi de la Résolution 1325. Elles sollicitent pour la Conférence de paix qui doit se tenir au Kasaï Central du 15 au 17 septembre 2017, la participation des femmes et le respect de l’Accord de la Saint Sylvestre.

Au gouvernement, ces femmes recommandent de prendre des mesures urgentes pour la décrispation politique, en vue de protéger les vies humaines ; de protéger les personnes déplacées et tout autre victime se trouvant à l’intérieur tout comme à l’extérieur du pays ; de veiller sur le respect des droits humains, surtout ceux des femmes et des enfants et d’organiser les élections d’ici fin décembre 2017 pour rendre le vote accessible à tous les Congolais et recréer ainsi un climat de confiance dans le pays.  S’agissant du parlement congolais, les participantes à ce forum exigent que soient révisées la loi électorale et la loi de mise en œuvre de la parité pour les rendre compatibles à l’obligation de respecter la parité homme-femme.

A la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI),  ces femmes recommandent la publication du calendrier électoral dans le meilleur délai, afin de permettre la prise des dispositions utiles en vue de sa participation effective aux échéances électorales  et de tenir compte de la parité homme-femme lors du recrutement du personnel à tous les niveaux de responsabilités. Ces femmes disent attendre de la Communauté internationale le renforcement de sa stratégie d’accompagnement des femmes dans le processus électoral et de paix et des appuis à la mise en œuvre de la Résolution 1325 pour le suivi du présent Forum.

Le forum tenu à Kinshas a été financé par la Fondation Panzi de Dr Denis Mukwege. Ce dernier a marqué de sa présence lors de la cérémonie de clôture pour encourager les participantes venues des différentes provinces de la République. Il a demandé aux femmes congolaises d’être solidaires, et de pouvoir respecter les valeurs des unes et des autres, tout en signifiant qu’elles ne pourront gagner ce pari que si elles sont ensemble.

Dr Mukwege a fustigé le faible taux de participation des femmes dans toutes les négociations, avant de demander aux femmes congolaises de se prendre en charge.  Par rapport à la prévention des conflits, le Dr Mukwege a encouragé ces femmes à soutenir leurs sœurs du Kasaï en vue de compatir également à leurs souffrances à travers des actions concrètes. Etant donné que dans les conflits ce sont les femmes qui souffrent le plus, le « réparateur de femmes violées » pense que « si les femmes ne s’impliquent pas dans la protection, il n’y a personne qui peut exprimer leur douleur plus qu’elles-mêmes ».

Signalons qu’au cours de cette rencontre, les participantes ont assisté à la projection du message de soutien via vidéo lancé par d’autres femmes étrangères ayant partagé leurs expériences.

Par TANTIA SAKATA


Source : 7sur7.cd

La Journée internationale de la Démocratie célébrée dans la douleur en...

Dans un pays où la démocratie est bafouée par les autorités, c’est plutôt une journée de recueillement pour des milliers des compatriotes toujours victime de la dictature et de l’autocratie!

Ainsi que nous l’avons indiqué dans notre livraison d’hier jeudi 14 septembre 2017, le monde libre célèbre ce vendredi  15 septembre la Journée internationale de la démocratie.  Instituée le 15 septembre 1887 par l’Organisation de Nations-Unies (ONU) à l’issue de l’adoption de la Déclaration Universelle sur la Démocratie, cette journée est ce qu’est la quinine pour la langue des millions de Congolais souffrant de paludisme parce qu’elle évoqué la mémoire des milliers de compatriotes morts pour cette démocratie.

Nous citerons en premier lieu des dizaines de chrétiens lâchement assassinés à la demande du gouvernement au cours d’une marche pacifique organisée le 16 février 1992 à Kinshasa pour exiger la réouverture de la Conférence nationale souveraine; des milliers de combattants, militants, sympathisants de partis et autres organisations de la défense de droits de l’homme ou de libertés publiques fondamentalement tués sur toute l’étendue du pays depuis l’instauration du multipartisme intégral en 1991 jusqu’à ce jour.

Un Etat démocratique ou autocratique

A cette longue liste de martyrs persécutés, tués, emprisonnés, déportés à l’intérieur du pays, contraints à l’exil ou tout simplement portés disparus ou encore trouvés morts et enterrés dans des fosses communes pour avoir osé défendre les principes de gouvernance démocratique sont venus s’ajouter de grandes figures connues pour leur soif inextinguible de démocratie en l’occurrence Etienne Tshisekedi wa Mulumba, Eugène Diomi Ndongala, Maïtre Jean-Claude Muyambo, le député national Franck Diongo, le député national Clément kanku, l’ancien gouverneur de l’ex Katanga Moise Katumbi Tchampwe et tutti quanti. Au moment où le monde libre célèbre la Journée internationale de la Démocratie, de plus en plus nombreux sont des Congolais qui se demandent si la RDC est un Etat démocratique ou autocratique.

Etant donné que l’immense majorité de Congolais se résigne à ne pas se reconnaître dans un Etat démocratique, le monde libre suggère au régime politique en place en RD de franchir le Rubicon pour qualifier autrement ce pays qui se trouve, dans les faits, aux antipodes d’un Etat démocratique, avec toutes les conséquences qui en découlent. Un Etat démocratique est un Etat où la démocratie constitue un idéal universellement reconnu et un objectif fondé sur les valeurs communes à tous les peuples qui composent la communauté mondiale, indépendamment des différences culturelles, politiques, sociales et économiques.

Elle est donc un droit fondamental du citoyen, qui doit être exercé dans des conditions de liberté, d’égalité, de transparence et de responsabilité, dans le respect de la pluralité des opinions et dans l’intérêt commun. A l’opposé d’un Etat démocratique un Etat autocratique est un Etat où le pouvoir est concentré entre les mains d’un seul individu ou d’un petit groupe d’individus qui gouvernent contre la volonté de la majorité d’un peuple.

Par Bamporiki Chamira


Source : 7sur7.cd

Football, le week-end des Diables rouges et des Congolais de la...

Allemagne, 7e journée, 5e division, groupe Rheinland

 L’Eintracht Trier s’incline sur le terrain du Saar 05 (2-3), après avoir été mené de 3 buts. Titulaire en défense centrale, Godmer Mabouba a été expulsé à la 85e (deuxième jaune) lors d’une échauffourée.

Belgique, 4e journée, 2e division

Sans Jordan Massengo, blesse aux adducteurs, l’Union-Saint-Gilloise fait match nul à Tubize (0-0).

Espagne, 3e journée, 3e division, groupe 3

Titulaire, Yhoan Andzouana a été remplacé à la pause lors de la défaite de Peralada face à Lleidu Esportiu (0-1). Le score était vierge lors de sa sortie.

Italie, 2e journée, 3e division, groupe C

Entré à la 46e, John-Christopher Ayina réduit le score à la 48e d’un lob du pied droit à l’extérieur de la surface. Insuffisant pour Francavilla, battu 1-2 à Bisclegie.

Pays-Bas, 2e journée, 4e division

David Sambissa était titulaire lors du revers des Jong Twente, la réserve de Twente, devant les Quick Boyes (1-2).

Roumanie, 5e journée, 2e division

Sans Allan Kimbaloula, le Sportul Snagov est défait à domicile par le Dunarea Calarasi (0-1).

Russie, 7e journée, 3e division, groupe Ouest

Kazanka fait match nul à Murom (0-0). Erving Botaka Yoboma n’était pas sur la feuille de match.


Source : adiac-congo.com

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