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samedi, 20 juillet 2019
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Sud-Kivu : l’insécurité au centre de la session parlementaire

Une dizaine de députés provinciaux, sur les trente-six que compte le Sud-Kivu, ont pris part à l’ouverture de la session parlementaire samedi 30 septembre dernier. Cette session sera axée essentiellement sur l’examen d’édit budgétaire exercice 2018 et l’insécurité grandissante en province, a précisé le vice-président de l’organe délibérant, Gilbert Ngongo. 

Concernant la situation sécuritaire, ce dernier a fustigé la tentative de déstabilisation du pays dont les commanditaires se servent de la province du Sud-Kivu comme porte d’entrée.

De son côté, la société civile qui a pris part à cette cérémonie se dit déçue par ces élus qui, « n’ont plus rien à rattraper. »


Source : radiookapi.net

Kasaï-Central : l’ACAJ redoute le monnayage des opérations d’enrôlement

L’Association congolaise pour l’accès à la justice (ACAJ) redoute le monnayage des opérations d’enrôlement au Kasaï-Central. Des contrôleurs techniques de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), déployés dans les cinq territoires de cette province pour surveiller ces opérations, n’ont pas reçu les moyens financiers et matériels pour réaliser leur travail, a fait savoir dimanche le président provincial de cette ONG, Me Adrien Ilobakweyi.

«Ce sont des faits vrais, vérifiés et vérifiables. L’ACAJ s’est rendu compte que la CENI a déployé les contrôleurs provinciaux et territoriaux sans aucun moyen. Il y a ceux-là pour qui la CENI a eu à aider avec la jeep notamment ceux qui sont déployés à Dimbelenge. Ceux qui sont déployés à Demba se sont débrouillés avec leurs propres moyens. Ceux qui sont allés à Luiza on les a aidés avec la jeep mais sans frais de logement et sans frais de restauration », a détaillé M. Ilobakweyi.

Selon lui, cette façon de faire de la CENI ne facilite le bon fonctionnement des opérations d’enrôlement.

Pour sa part, le chargé de communication de la CENI, Jean-Baptiste Itipo, rejette ces accusations qu’il qualifie de non fondées.


Source : radiookapi.net

Conception et planification des projets : Inros Lackner s’installe au...

La société allemande spécialisée en ingénierie-conseil et architecture, qui croit en l’avenir du Congo, a officiellement ouvert, le 27 septembre, une succursale à Pointe-Noire qui offrira des prestations de planification générale des projets et assurera le suivi des travaux dans le pays.

Inros Lackner a pour directrice Simone Urmoneit qui a reçu officiellement, au cours de la cérémonie, l’arrêté de sa nomination à ce poste des mains d’Uwe Lemcke, président directeur général de cette société. La succursale de la ville océane est le premier bureau d’études d’ingénierie allemande à offrir des prestations de planification générale des projets et du suivi des travaux au Congo.

C’est depuis 2007 qu’Inros Lackner a commencé à exécuter les premiers projets en République du Congo. Elle a accompagné la construction du terminal à conteneurs ainsi que les mesures de modernisation essentielles de l’infrastructure portuaire du port autonome de Pointe-Noire. La société qui croit en la reprise économique du Congo a résolu d’avoir une représentation dans le pays pour être proche de ses clients et montrer sa présence sur place, comme l’a souligné le docteur Klaus Richter, son directeur général des affaires internationales. «Même si tout le monde parle actuellement de la crise, nous pensons, qu’il faut prendre maintenant l’engagement de se préparer à la reprise économique que nous attendons et pour laquelle Inros Lakner est prête. C’est pourquoi nous avons installé notre succursale à Pointe-Noire pour vous soutenir dans la réalisation de vos visions pour l’avenir et finalement le développement de tout le pays», a expliqué Simone Urmoleit.

Une vision partagée par Klaus Peter Schick, ambassadeur d’Allemagne au Congo, qui a encouragé, par ailleurs, les hommes d’affaires allemands à investir au Congo. «Inros Lackner est la première société allemande qui s’installe de façon permanente au Congo. Ce pays offre beaucoup d’atouts et d'opportunités pour le commerce et pour les investisseurs allemands que j’encourage de venir voir et de s’implanter ici. Le temps est un peu morose, c’est vrai. Mais cela va changer», a-t-il dit très optimiste.

Outre la planification Inros Lacker assure aussi le suivi et la surveillance des travaux dans diverses domaines (génie hydraulique, génie énergétique et de l’environnement et autres). Sur ce point, Simone Urmoleit n’a pas caché sa satisfaction : «Nous sommes fières d’avoir réussi à former et renforcer notre équipe locale  pour le suivi et la surveillance des travaux qui représentait plus de 80 % de nos effectifs dans le dernier  projet de dragage et de remblai pour l'extension est du port de Pointe-Noire qui vient de finir. Notre but est de former des jeunes ingénieurs et techniciens de façon que l’on soit capable de garder au moins ce pourcentage en permanence. De même, notre vision pour le futur est d’être capable de réaliser la planification des projets et la présentation des études de manière autonome sans chaque fois recourir à nos sièges en Allemagne». Présente en Afrique depuis 1960, Inros Lackner est implantée dans 13 pays, particulièrement en Afrique de l’Ouest. Elle propose des prestations dans la planification et dans la supervision des travaux portuaires ainsi que la conception complexe des ports, des bâtiments, des routes et des voies ferroviaires. Notons que la cérémonie d'ouverture de la succursale Inros Lackner s'est déroulée en présence d'Alexandre Honoré paka, préfet du département.

 


Légendes et crédits photo : 

Simone Urmoleit, au centre, lors du lancement officiel de la succursale de Pointe-Noire


Source : adiac-congo.com

Rentrée scolaire 2017-2018 : entre optimisme et inquiétudes

Après trois mois de vacances, les élèves congolais sont appelés à renouer avec le chemin de l’école à compter de ce 2 octobre sur toute l’étendue du territoire national

La rentrée scolaire 2017-2018 se déroule dans un contexte particulier marqué par des difficultés économiques et financières auxquelles le Congo fait face depuis quelques années. Afin de trouver des pistes et solutions pour l’aboutissement de l’année scolaire 2017-2018, les participants à la 19e session du conseil national de l’éducation préscolaire, de l’enseignement primaire et secondaire ont pris récemment trois recommandations. Il s’agit notamment de maintenir la gratuité scolaire ; faire participer la communauté éducative au financement de l’école ; créer un fonds de soutien à l’éducation.

Le financement de l’école dans son volet emploi accuse d’énormes difficultés à cause du non-versement des crédits alloués et des fonds de la gratuité depuis deux ans. Cette rupture de financement a engendré, entre autres conséquences immédiates, le surendettement des écoles au plan administratif, la non-réalisation des activités prévues dans les plans d’action, la démotivation du personnel bénévole, des prestataires et du personnel de service. « Un financement alternatif est nécessaire pour le salut de l’école congolaise. Le schéma de financement de l’école où l’Etat ne sera plus le seul pourvoyeur mais sera également soutenu par les parents d’élèves », soulignait un exposant.

Les promoteurs des écoles privées dos au mur ?

Invité à développer la communication sur la contribution des promoteurs des écoles privées, lors du conseil national, le président de la Convention nationale des promoteurs des écoles privées du Congo (Conapepco), Clobert Ibinda, a indiqué que l’école privée avait sa place.  Elle est, a-t-il expliqué, un partenaire incontournable, le 4e Objectif du développement durable ne peut être atteint sans l’école privée qui joue un rôle très important pour la formation des enfants du Congo, au même titre que les écoles publiques. Les promoteurs des écoles éprouvent, a-t-il poursuivi, quelques difficultés (l’attente des agréments, le non-respect de la carte scolaire, la concurrence déloyale, le bradage des frais d’écolage, le départ des enseignants formés évoluant dans les écoles privées vers le secteur public.

« Laisser nous former nos propres enseignants, l’année scolaire 2016-2017 a posé d’énormes problèmes au niveau de l’école privée. Les services d’impôts n’arrivent pas à trouver une base juridique pour imposer à l’école privée. Pendant cette période de récession économique, les effectifs scolaires vont diminuer à l’école privée et augmenter à l’école publique », a dénoncé Clobert Ibinda.

S’impliquer totalement dans la réussite de la rentrée scolaire

Soucieux de l’avenir de l’école congolaise en cette période difficile, le ministre de l’Enseignement primaire, secondaire et de l’alphabétisation, a invité la communauté éducative à s’impliquer totalement dans la réussite de la rentrée scolaire 2017-2018. D’après Anatole Collinet Makosso, les conclusions de la 19e session sont des mécanismes innovants de financement de l’école. Il appelait également les parents d’élèves et les collectivités locales (élus locaux) à appuyer l’Etat dans le cadre du financement additionnel.

« S’agissant du fonctionnement régulier, il peut arriver que, malgré la volonté de l’Etat de financer totalement l’école, le calendrier scolaire ne soit pas en adéquation ou en concordance avec le calendrier budgétaire », expliquait Anatole Collinet Makosso à la clôture des travaux du conseil national de l’enseignement général.


Légendes et crédits photo : 

Les participants à la 19e session du conseil national de l’enseignement ; une vue du CEG Pierre Ntsiété à Ouenzé ; crédit photo Adiac


Source : adiac-congo.com

Foot-ball: Dylan Saint-Louis, vrai « titi parisien » et futur «...

Quinze après son unique séjour au Congo, Dylan Saint-Louis, l’attaquant de 22 ans débarquera lundi soir à Brazzaville avec les Diables rouges. Buteur et passeur décisif, le « titi parisien » s’est ouvert aux Dépêches de Brazzaville. Avec sourire et simplicité.

Les Dépêches de Brazzaville(DLB) : Dylan, la victoire du Paris FC face à Nîmes, un but et une passe décisive pour toi. C’est une belle soirée…

Dylan Saint-Louis(DSL) : Oui, une belle soirée pour l’équipe. Ce soir, nous sommes deuxièmes du championnat (ndlr : 4e, à égalité de points avec Ajaccio et Brest, respectivement 2e et 3e). A titre personnel, au-delà de mon but et de ma passe pour Malik (ndlr : Tchokounté), ça n’a pas été facile en deuxième mi-temps avec des conditions climatiques compliquées. On avait fait le boulot en première mi-temps et on a su tenir en fin de match quand Nîmes a poussé fort pour égaliser.

LDB : Effectivement, en deuxième période, tu t’es retrouvé plus esseulé en pointe, avec peu de ballons qui te parvenaient en raison du terrain détrempé. Mais tu t’es battu et vous prenez les 3 points. Ton président vient de parler de maintien, mais on sent ce groupe déterminé et ambitieux.

DSL : On joue tous les matchs pour les gagner, sans oublier d’où on vient (ndlr : le Paris FC a été repêché en Ligue 2, pour remplacer Bastia, trois jours avant la 1re journée du championnat). C’est peut-être ce qui fait notre force. On sait se remettre en question et travailler durant la semaine pour corriger nos points faibles. L’équipe a beaucoup de qualités et on essaie de le démontrer sur le terrain.

LDB : Pour toi, deuxième titularisation et deuxième but consécutifs, agrémenté de cette passe décisive : ta saison est lancée ?

DSL : Oui, il y a une bonne dynamique qui s’installe. A chaque match, il faut être performant. Pour un joueur offensif, ça passe par l’animation qu’on apporte, mais aussi et surtout par les buts et les passes décisives. Aujourd’hui, j’ai fait les deux et l’équipe gagne. C’est le scénario idéal.

LDB : Tu es arrivé au Paris FC le 23 août en provenance de Saint-Etienne où tu te préparais principalement avec la réserve (buteur en amical, il a ensuite été appelé dans le groupe pro, sans suite). Où en es-tu physiquement ?

DSL : Je suis bien, et ce soir, j’ai prouvé que j’avais les jambes pour faire un match entier, malgré les conditions climatiques. Après, je sais que ce ne sont pas les mêmes conditions en Afrique, et ça va être une grande découverte pour moi à partir de lundi. Mais, je suis totalement prêt phyiquement et à la disposition du sélectionneur national.

LDB : A Brazzaville, justement, tu es très attendu par les supporteurs congolais. Certains t’ont déjà vu jouer sous les couleurs de Saint-Etienne, Evian, Laval ou le Paris FC. D’autres non. Peux-tu leur décrire ton profil ?

DSL : J’ai été formé dans l’axe, mais depuis que je joue chez les pros (ndlr : 1 but et 1 match de Ligue 1, 9 buts et 3 passes décisives en 38 matchs de Ligue 2, 5 matchs de Coupes nationales et 1 match de qualification à la Ligue Europa), j’ai davantage évolué sur les côtés. Donc, je sais faire les deux et je suis toujours prêt à jouer où mon entraîneur a besoin de moi. Je ne sais pas comment le sélectionneur voudra m’utiliser, mais je suis à sa disposition. Globalement, je dirais que je suis un joueur de percussion, capable de marquer des buts.

LDB : Ce soir (ndlr : vendredi soir) on t’a vu t’approcher du ballon sur plusieurs coup-francs en première mi-temps, avant d’en tirer un, plutôt bien, en début de deuxième. C’est un exercice que tu apprécies ?

DSL : Le coach a remarqué que je les tirais plutôt bien. L’habituel tireur était absent ce soir. Les premiers coup-francs étaient sur le côté fermé, mais de l’autre côté et de près, c’était à moi de les tirer. C’est un de mes points forts.

LDB : Dylan, tu as un père haïtien et une mère congolaise. Aujourd’hui, tu choisis les Diables rouges. As-tu eu des approches des Grenadiers, la sélection d’Haïti ?

DSL : Oui, il y a quelques années, mais à l’époque, je ne voulais fermer aucune porte, y compris celle de l’équipe de France. Ensuite, je me suis blessé, ma progression a été freinée et je me suis fait une raison. Mais quand Haïti est revenu à la charge, mais j’étais réticent, je n’ai pas eu le désir de les rejoindre. Je me suis concentré sur mon parcours en club afin d’avoir la chance d’évoluer au niveau international.

LDB : Qu’est ce qui a fait pencher la balance en faveur du Congo ?

DSL : Dans ma tête, mon choix allait vers le Congo.J’attendais le bon moment. Quand j’ai été « identifié » par le staff des Diables rouges (ndlr : en discutant avec Chris Malonga, Fortuné Tabouna, de la cellule diaspora, a appris la filiation congolaise de Saint-Louis), le sélectionneur est entré en contact avec moi et j’ai tout de suite accepté. Je n’ai pas pu venir dès la première invitation, car je voulais d’abord régler ma situation en club. Je savais que ce n’était que partie remise. Et l’heure est arrivée, puisque je serai lundi soir à Brazzaville.

LDB : A la maison, y avait-il une « lutte d’influences » entre tes parents ?

DSL : Non, tout le monde connaissait mon choix et l’a respecté. Sentimentalement, les deux pays comptent pour moi, forcément. Mais sportivement, il n’y avait pas match, c’était le Congo.

LDB : Tu connais Yven Moyo et Chris Malonga, avec lesquels tu jouais à Laval l’an passé. Connais-tu d’autres Diables rouges ?

DSL : Personnellement non. Mais bien entendu, j’ai entendu parler de certains, comme Thievy Bifouma. J’ai vu les listes récentes, avec un certain nombre de jeunes joueurs, qui évoluent dans des clubs de bon niveau. C’est intéressant d’arriver à ce moment, avec une dynamique positive.

LDB : Aller jouer contre l’Egypte de Mohamed Salah, c’est excitant, malgré l’absence d’enjeu pour le Congo dans l’optique de ce Mondial ?

DSL : Pour une première sélection, c’est une belle expérience et une belle affiche. Et j’espère qu’on va faire un bon résultat pour bien préparer les prochaines journées des éliminatoires de la CAN 2019. Je sais que c’est l’objectif de l’équipe. Et je vais essayer d’apporter ma pierre à l’édifice.

LDB : Tu es né à Gonesse (dans le Val-d’Oise, en région parisienne), tu as marqué ton seul but en Ligue 1 contre le PSG et tu joues désormais au Paris FC… Tu es donc un vrai « Titi parisien » (expression populaire désignant un « enfant de Paris ») ?

DSL : Oui, c’est un plaisir de jouer en région parisienne. Ma famille peut venir me voir à chaque match, j’ai envie de briller devant eux. Donc, c’est une source de motivation supplémentaire, seulment je sais qu’ils seront aussi là pour m’aider à me remettre en question quand ça sera nécessaire.

LDB : Six matchs la saison dernière avec Laval, qui développait un football poussif, déjà 2 avec le Paris FC cette saison. Quels objectifs t’es-tu fixé pour cette saison ?

DSL : Je ne veux pas vraiment dévoiler ça. Le club et moi, on connaît les raisons de ma venue. Nous avons des objectifs communs, j’ai les miens et on en reparlera en fin de saison (sourire).

LDB : (Didier Ovono passe en zone mixte durant l’interview) Tu vas faire tes débuts en sélection cette semaine, Didier Ovono est international gabonais depuis 2003. T’a-t-il parlé un peu du football africain ?

DSL : On en parle beaucoup avec Didier, qui se comporte avec moi comme un grand-frère. On fait du spécifique devant le but ensemble. Il me donne beaucoup de conseils. Sur le football africain, moins. Peut-être parce qu’on sera bientôt adversaires (rires).

Propos recueillis par Camille Delourme au Stade Charlety

 

Pierre Ferracci, président du Paris FC : « Je suis très heureux pour Dylan qui livre un beau match ce soir, avec un but et une passe décisive. Il compte deux buts en deux matchs et participe au bon début de saison du Paris FC. Il mérite totalement d’être appelé en sélection du Congo, où je lui souhaite toute la réussite possible ».


Légendes et crédits photo : 

Dylan Saint-Louis, ici contre Nîmes, sera à Brazzaville lundi soir avec les Diables rouges (@Parisfootballclub.com) Dylan Saint-Louis célèbre l'ouverture du score contre Nîmes avec ses coéquipiers (CD/ADIAC)


Source : adiac-congo.com

Conseil municipal de Brazzaville : Quatre projets de délibérations en débat...

Le maire de Brazzaville, Christian Roger Okemba, a ouvert le 29 septembre, les travaux de la 1ère session ordinaire administrative du conseil municipal et départemental pour la mandature 2017-2022. Au menu, quatre projets de délibérations à examiner. 

L’adoption du projet de délibération du règlement de budget de la commune de Brazzaville en 2016 ; l‘adoption du budget supplémentaire du conseil municipal pour 2017 et de la délibération y afférente, sont entre autres, les différents points inscrits à l'ordre du jour de cette séssion.

Les élus locaux vont également adopter le projet du plan d’action du conseil municipal et départemental de la commune de Brazzaville 2017-2022 ainsi que la délibération complémentaire.

Sur le plan de la gestion rigoureuse du patrimoine immobilier appartenant à la commune de Brazzaville, ces conseillers vont adopter une délibération fixant les taux de location des bureaux, salles de réunion, restaurants et aires de stockage inclus dans le module municipal de l’immeuble tour jumelle de Brazzaville. 

« Cette nouvelle assemblée doit revisiter certains textes organiques afin de les ajuster à la nouvelle donne. Ce budget supplémentaire permettra l’amélioration des services municipaux et des conditions de vie des citadins », a indiqué Christian Roger Okemba.

Face à une conjoncture économique difficile et pour assainir les finances, le président du conseil municipal propose de maitriser le fichier de tous les contribuables. « Un accent particulier doit être mis dans le recouvrement de nos recettes dans le strict respect de l’ordonnateur et des contribuables », a ajouté le président du conseil municipal et départemental.

Dans le cadre de la coopération décentralisée, la ville de Brazzaville est jumelée à quinze villes dans le monde et pour le compte de la Commission spéciale de coopération (Cospeco), elle est associée à sept villes qui font partie de cette institution.

« Nous ne ménagerons aucun effort pour tirer, au maximum, des avantages à cette coopération décentralisée. Brazzaville est membre de treize autres associations municipales internationales dont les cités et gouvernements locaux. Il s’agit pour notre mandature de consolider ce portefeuille importante  », a souligné Christian Roger Okemba.

Par ailleurs, Pierre Cébert Ibocko-Onanghat, préfet de Brazzaville, s’est félicité du climat de paix régnant dans la ville capitale. Il a incité également les conseillers municipaux à mieux organiser la gestion de la cité.  

Les élus locaux, a-t-il indiqué, ne doivent pas étaler leurs humeurs et faire de cette assemblée un lieu de règlement des conflits. Il leur a souhaité la maîtrise des organes de cette institution et l’instauration des débats francs lors des sessions du conseil municipal. 

« Nous devons intérioriser les différentes prescriptions et le fonctionnement des organes constitutives de l’assemblée locale notamment, le bureau exécutif et le conseil. Bien que constitutionnel, la libre administration des collectivités locales est encadrée par les lois de la République pour éviter tout subjectivisme dans l’appréciation des réactions », a conclu Pierre Cébert Ibocko-Onanghat.


Légendes et crédits photo : 

1-Podium officiel lors de l'ouverture des travaux de la session municipal à l'hôtel de ville de Brazzaville (adiac)


Source : adiac-congo.com

« Le président Kabila n’est pas isolé diplomatiquement « , dixit Patrick Nkanga...

Patrick Nkanga, conseiller politique du président de la République, était dans la délégation qui a accompagné Joseph Kabila à la 72è assemblée générale des Nations Unies à New York. Il nous a reçus dans son bureau le vendredi 29 septembre pour expliquer la portée de ce voyage hautement diplomatique. Pour Nkanga,  contrairement à ce que certains disent  » le président Kabila n’est pas isolé diplomatiquement « . Le fait que Joseph Kabila ait rencontré Georges Soros et Herman Cohen notamment, ses plus virulents détracteurs, prouvent que le président est un démocrate qui à l’esprit ouvert au dialogue dans le respect, d’après son conseiller politique.   Pour Nkanga, la frange de l’opposition extrémistes a subi un cinglant échec car ses thèses n’ont reçu un écho favorable alors que le discours présidentiel a été bien accueilli. Joseph Kabila est la personne-clé  sur toutes les questions qui intéressent la RDC pour plusieurs décennies, selon Patrick Nkanga.   (Ci-dessous l’entretien avec 7/7)       7/7 : En marge de la 72e Assemblée générale de l’ONU, il s’est observé une intense activité diplomatique autour du président Kabila. Ce ballet diplomatique est-il inspiré par la peur ou l’espoir que suscite la crise politique en RDC? P.N: La République Démocratique du Congo est un grand pays, il ne s’agit pas que de sa superficie lorsqu’on dit cela. Il en va de la place qu’elle occupe dans la géopolitique et géostratégie mondiale. Il est de ce fait normal, que plusieurs veuillent entendre, au-delà des élucubrations et des incantations irréalistes, ce qu’il en est de la situation politique réelle, de celui qui en est le Gestionnaire et qui maîtrise minutieusement les dossiers, le Président de la République. Et cela prouve de manière indélébile, contrairement à ce que certains disent, que le Président Joseph Kabila n’est pas isolé diplomatiquement. 7/7 : Plus d’une heure d’entretien entre le premier ministre belge Charles Michel et le chef de l’État, en l’absence de Didier Reynders, qu’ont bien pu se dire les 2 personnalités sachant que la RDC et la Belgique entretiennent des rapports tendus? PN: Je ne sais pas vous le dire, c’était un « Huit Clos », entre deux hommes d’Etat, entre le Chef de l’État de la RDC et le Chef du Gouvernement Belge. Ce que l’on puit dire; les rapports entre la RDC et la Belgique ne sont pas foncièrement tendus. Seulement, il existe des personnalités belges intéressées qui veulent que cela paraisse ainsi. Nous avons une histoire avec la Belgique, c’est un fait inextricable. Il sied simplement d’actualiser nos rapports, les dédier à une vraie coopération entre deux Etats qui se respectent, l’échange entre le Président de la République et le Premier Ministre Charles MICHEL, nous conduira certainement vers une « renormalisation des rapports étatiques ». En ce qui concerne, le Ministre Reynders, je pense que lorsqu’on est responsable des affaires étrangères dans un État, on est astreint à des usages et des pratiques, on privilégie les intérêts de l’État avant les siens. Souvent, il se fait percevoir comme étant très subjectif et ayant des penchants au sein de la classe politique. Ce qui lui ôte la « perception » de neutralité. 7/7 : Pourquoi le président de la République a-t-il refusé de recevoir le ministre belge des affaires étrangères alors qu’il a reçu ses détracteurs les plus virulents: Herman Cohen et Georges Soros notamment? P.N: Le Président de la République est un Homme d État, il ne s’agit pas d’une inimitié personnelle, dès l’instant où son Chef était reçu. Tous les sujets concernant les deux États pouvaient être évoqués. Son absence, n’a de ce fait, restreint la portée des discussions. Ne dramatisons pas les choses, au risque de dire que le Royaume de Belgique est synonyme à M. Ryenders. L’essentiel c’est la relation entre les deux États. 7/7 : En recevant Cohen et Soros, quel message Joseph Kabila veut-il bien envoyé à la communauté internationale voire nationale? P.N : Il est ouvert à l’échange, mais pas à la compromission. Le Président Joseph Kabila n’est pas seulement  un démocrate sur le plan de la sémantique, mais plus, sur le plan de l’état d’esprit, il l’est foncièrement. Donc ouvert aux échanges, qui se font dans le respect mutuel, et ce même avec ces virulents contradicteurs, c’est une qualité rare, très rare. 7/7 : Qu’est-ce qui explique cet engouement de la part des personnalités éminentes de la communauté internationale à vouloir être reçues en audience par le président Kabila? Il suscite de l’intérêt. Il connaît le Congo, ainsi que ses problèmes. C’est la personnalité-clé sur toutes les questions relatives à notre pays et ce pour les prochaines décennies encore. Ses avis demeureront prépondérants pour l’avenir du Congo. Tous le savent. L’engouement est normal.   7/7: Kabila après New York s’est rendu en Angola à l’investiture du nouveau président. Les relations entre la RDC et l’Angola sont elles au beau fixe?  P.N: Nos relations d’avec l’ Angola sont fondées sur une longue histoire commune. Étant du PPRD, je peux vous rassurer que même au niveau de nos deux partis respectifs, les relations sont plus que chaleureuses. Le Président de la République a assisté à l’investiture du Président d’un pays ami, d’un pays frère. 7/7:  Le président Kabila a promis la ratification de l’accord de Paris sur le climat. Est-ce une façon d’amadouer Macron et d’isoler la Belgique dans son approche à résoudre la crise politique en RDC? Je pense qu’il s’agit d’une démarche de conviction. Le Chef de l’État est épris des questions environnementales. Comme vous le savez, il est très attaché à la terre. 7/7: Dialogue à l’international, Kabila en est capable. Dialogue à l’interne, c’est le statu quo? Qu’entendez-vous par statu quo? Les choses évoluent avec ceux qui veulent évoluer. Les extrémistes sont enclins à la surdité volontaire, ils se cramponnent sur des options irréalistes. Le temps pour eux de se rendre compte de la faiblesse de leurs démarches, le Président de la République est tout disposé à discuter avec les congolais qui veulent de l’avancement de ce pays. 7/7: Quelle leçon tirée de la tournée diplomatique du président Kabila et surtout comment la communauté internationale a accueilli son discours? Je pense que le Président de la République a fait part des avancées, mais aussi des difficultés, et cela est une bonne chose. Le Président de la République a démontré que c’est une personne d’ouverture, contrairement à ceux qui veulent le présenter comme une personne voulant vivre en autarcie. Seulement, il tient à ce que l’on respecte notre pays, comme un État souverain, qui a sa singularité, sa sociologie et ses modes de résolutions de conflits. La communauté internationale, a cerné, la quintessence de la problématique congolaise. Les positions extrémistes portées par une frange de l’Opposition et de la société civile n’ont reçu aucun écho favorable, c’est un cuisant échec pour les tenants de la théorie du Chaos. Propos recueillis par Israël Mutala


Source : 7sur7.cd

Football : le programme des 22, 23, 25 et 25 septembre

Diables rouges et Congolais de la diaspora seront sur le pont ce week-end. Voici la programmation de leurs matchs.

Albanie, 2e journée, 2e division, groupe B

Pogradeci VS FK Tirana (Hardy Binguila), samedi à 16h

Allemagne, 10e journée, 4e division, groupe Sud-Ouest

Ulm VS Röchling Völklingen (Ruddy Mpassi), samedi à 14h

Allemagne, 10e journée, 4e division, groupe Ouest

Westfalia Rhynern (Exaucé Andzouana) VS Wegberg-Beeck, samedi à 14h

Allemagne, 8e journée, 4e division, groupe Nord

Borussia Hildesheim VS SW Rehden (Franky Sembolo), samedi à 15h

Allemagne, 8e journée, 4e division, groupe Nord-Est

Germania Halberstatd (Floydin Baloki) VS Auerbach, dimanche à 13h30

Allemagne, 10e journée, 5e division, groupe Rheinland

Eintracht Trier (Godmer Mabouba) vs Mechtersheim, dimanche à 14h

Allemagne, 6e journée, 5e division, groupe Nord-Est

Staaken VS Lichtenberg (Kiminou Mayoungou), dimanche à 14h

Angleterre, 9e journée, 2e division

Aston Villa (Christopher Samba) VS Nottingham Forest, samedi à 18h30

Wolverhampton (Prince Oniangué) VS Barnsley, samedi à 16h

Angleterre, 9e journée, 3e division

Bristol Rovers VS Blackpool (Christoffer Mafoumbi), samedi à 16h

Angleterre, 9e journée, 4e division

Forest Green VS Swindon Town (Amine Linganzi), vendredi à 20h45

Angleterre, 6e journée, 1re division U23

Manchester United U23 VS Derby County U23, vendredi à 20h

Belgique, 7e journée, 1re division

Malines (Sylver Ganvoula) VS Saint-Trond, samedi à 20h

La Gantoise VS Zulte-Waregem (Marvin Baudry), samedi à 14h30

Sporting Charleroi (Francis N’Ganga) VS FC Bruges, dimanche à 18h

Belgique, 7e journée du tournoi d’ouverture, 2e division

Lierse VS Union-Saint-Gilloise (Jordan Massengo), samedi à 20h30

Westerlo VS Roulers (Maël Lépicier), dimanche à 20h

Bulgarie, 10e journée, 1re division

CSKA Sofia (Kévin Koubemba) VS Dunav 2010, vendredi à 19h

Chypre, 5e journée, 1re division

Aris (Donneil Moukanza) VS APOEL, vendredi à 18h

Omonia Nicoise VS Alki Oroklini (Bernard Itoua), samedi à 17h

Ermis (Juvhel Tsoumou) VS Ethnikos Achna, dimanche à 17h

Anorthosis VS Doxa (Rahavi Kifoueti), lundi à 18h

Ecosse, 7e journée, 3e division

East Fife VS Forfar AFC (Rodrigue Nanitelamio), samedi à 16h

Espagne, 6e journée, 1re division

Girona (Yhoan Andzouana) VS FC Barcelone, samedi à 20h45

Espagne, 6e journée, 3e division, groupe 3

Sabadell VS Peralada (Yhoan Andzouana), dimanche à 17h

France, 7e journée, 1re division

Lille VS Monaco (Jordi Mboula), vendredi à 20h45

PSG VS Montpellier (Morgan Poaty), samedi à 17h

Caen (Durel Avounou et Brice Samba junior) VS Amiens, samedi à 20h

OL (Alan Dzabana) VS Dijon (Arnold Bouka Moutou, Dylan Bahamboula et Eden Massouema), samedi à 20h

Saint-Etienne VS Rennes (Faitout Maouassa), dimanche à 15h

Strasbourg VS Nantes (Jules Ikoki), dimanche à 17h

Marseille (Christian Madédé) VS Toulouse, dimanche à 21h

France, 9e journée, 2e division

Brest (Exaucé Ngassaki) VS Paris FC (Dylan Saint-Louis), vendredi à 20h

Bourg-en-Bresse VS Le Havre (Bryan Passi et Bevic Moussiti Oko), vendredi à 20h

Gazélec VS Châteauroux (Yann Mabella), vendredi à 20h

Lorient VS Nancy (Ryan Bidounga et Tobias Badila), samedi à 15h

Clermont (Fodé Doré) VS Lens, lundi à 20h45

France, 8e journée, 3e division

La Duchère VS Avranches (Blanstel Koussalouka), vendredi à 20h

Bézier (Randi Goteni) VS Red Star, vendredi à 20h

Les Herbiers VS Dunkerque (Bradley Mazikou), vendredi à 20h

Concarneau VS Sannois-Saint-Gratien (Christopher Missilou), vendredi à 20h

Laval (Davel Mayela et Yven Moyo) VS Pau, vendredi à 20h

Grenoble (Fernand Mayembo) VS Cholet (Kévin Zinga et Galcot Youlou Loufoukou), samedi à 15h

Grèce, 5e journée, 1re division

Apollon Smirnis VS Platanias (Clevid Dikamona), samedi à 15h

Israël, 5e journée, 1re division

Hapoel Acre VS Bnei Yehuda Tel Aviv (Mavis Tchibota), samedi à 17h

Israël, 6e journée, 2e division

Hapoel Marmorek VS Beitar Tel Aviv (Romaric Etou), lundi à 18h

Italie, 6e journée, 1re division

Chievo Verone VS Cagliari (Senna Miangué), dimanche à 15h

Italie, 4e journée, 3e division, groupe C

Rende VS Virtus Francavilla (John-Christopher Ayina), samedi à 16h30

Maroc, 3e journée, 1re division

FAR Rabat (Ismaël Ankobo) VS WAC, reporté

Khouribga (Kader Bidimbou) VS Ittihad Tanger, dimanche à 19h

Pays-Bas, 5e journée, 2e division

DOVO VS Jong Twente (David Sambissa), samedi à 14h30

Roumanie, 9e journée, 2e division

Hermannstadt VS Foresta Suceava (Allan Kimbaloula), samedi à 10h

Russie, 10e journée, 3e division, groupe Ouest

Kazanka (Erving Botaka Yoboma) VS Dinamo St-Petersbourg B, samedi à 16h

Slovaquie, 10e journée, 1re division

Zemplin Michalovce VS DAC Dunajska Streda (Yves Pambou), dimanche à 19h

Suisse, 9e journée, 2e division

Aarau (Igor Nganga) VS Rapperswil-Jona, samedi à 19h

Servette (Dominique Malonga) VS Wolhen, dimanche 16h

Turquie, 6e journée, 1re division

Sivasspor (Thievy Bifouma et Delvinz Ndinga) VS Gotzepe Ismir, dimanche à 13h

Bursaspor (Dzon Delarge) VS Galatasaray, dimanche à 18h30

Turquie, 6e journée, 2e division

Manisaspor (Christ Bakaki) VS Istanbulspor, samedi à 20h

Adana Demirspor (Yannick Loemba) VS Adanaspor FK, lundi à 19h

Ukraine, 10e journée, 1re division

Stal Dniprodzerzhynsk VS Olimpik Donetsk (Emerson Illoy-Ayyet), dimanche à 13h


Source : adiac-congo.com

Invalidation des passeports : plusieurs opposants en danger d’immobilisation

Irrité par les fréquents déplacements de ses contradicteurs à l’étranger, le régime en place espère mettre un terme aux contacts utiles qui nuiraient à son influence dans le monde

Ainsi que les médias de la RDC et de l’étranger ont eu l’annoncer et à la commenter à l’intention du grand public, l’information sur l’invalidation des passeports semi-biométriques par le gouvernement de ce pays continue de défrayer la chronique à travers les Etat épris de paix, mais surtout épris de liberté d’aller et venir sans être inquiété !

En effet, nombre de ces Etats se demandent à juste titre pourquoi le gouvernement de la RDC décide subitement de changer les passeports à peine entrés en circulation pour raison de modernité au profit d’une nouvelle formule dont il est seul à connaître les contours alors que la population, pour diverses raisons, a urgemment besoin d’un passeport en cours de validité, seul document d’identité acceptable à l’étranger !

Sur place en RDC, l’annonce de la nouvelle relative à l’invalidation des passeports en circulation sur l’ensemble du territoire national a eu l’effet d’une véritable bombe, et les premiers à être frappés sont des opérateurs économiques nationaux qui commercent avec les pays étrangers (Import-Export), des malades désireux de se faire soigner à l’étranger, des fonctionnaires de l’Etat et autres officiels qui ne sont pas munis de passeports de service et des touristes, toutes catégories confondues !

Ouvrir l’œil et le bon…

Une lecture attentive « de signes du temps présent » permet de situer la grave mesure d’invalidation des passeports semi-biométriques dans son véritable contexte, celui de la guerre sans merci que le régime politique en place au pays livre à l’opposition qui exige avec véhémence une transition sans Joseph Kabila au nom de l’alternance démocratique au sommet de l’Etat !

Analyse faite des réalités du terrain, le régime politique en place constate la montée en puissance des forces politiques et sociales acquises au changement et leur influence sans cesse grandissante en dehors de la RDC.  Pour couper ces dernières de liaison avec l’extérieur, le pouvoir a mis en branle l’invalidation scélérate et vexatoire des passeports semi-biométriques en vigueur dans le pays depuis quelques mois. L’objet inavoué à atteindre consiste à empêcher le déplacement des leaders des forces politiques et sociales acquises au changement à l’étranger.

Ainsi donc, les représentants desdites forces ne pourraient plus obtenir des contacts utiles directs avec les puissances du monde désireuses d’entendre « d’autres sons de cloche » en dehors de ceux émus par le pouvoir. Elles ne pourraient plus non plus avoir voix au chapitre dans les grands débats politiques sur des questions en rapport avec la situation de la RDC parce que leurs représentants n’auront plus sur eux des documents officiels leur permettant de se faire identifier en dehors de leur pays d’origine !

Condamnés à l’immobilisme dans leur pays, interdits de parole en public et de manifester même pacifiquement, les leaders des forces politiques et sociales acquises au changement n’auront plus à se contenter que de leur résignation pendant que le pouvoir fait tout pour gagner du temps et se consolider contre le principe sacré d’alternance démocratique au sommet de l’Etat. Aux leaders des forces politiques et sociales acquise au changement d’ouvrir l’œil et le bon.

Par Bamporiki Chamira


Source : 7sur7.cd

Gestion durable des forêts : des experts de la sous-région finalisent...

Une trentaine d’experts forestiers venus des pays membres de la Commission des forêts d’Afrique centrale (Comifac) sont, depuis le 19 septembre, en conclave à Brazzaville, pour examiner et valider le nouveau rapport d’étude sur la foresterie participative.

Cet atelier est organisé par le gouvernement avec l’appui de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (Fao) et de la Commission des forêts d’Afrique centrale (Comifac).

Durant deux jours, les experts forestiers de la sous-région vont examiner la problématique de gestion durable des forêts, appelée foresterie participative, un concept qui prône la gestion responsable et durable des forêts, avec la participation des communautés locales et des peuples autochtones.

« L’heure est arrivée pour faire le bilan qui permettra à l’issue de cet atelier de valider le rapport de l’étude sur l’évaluation du régime de la foresterie participative au Congo, en vue de fournir une information fiable aux décideurs en matière de politique forestière », a souligné la ministre de l’Economie forestière, Rosalie Matondo.

Pour la ministre, la foresterie participative est un terme générique, qui, en dehors de son usage forestier, implique aussi la catégorisation, la classification, le fonctionnement des écosystèmes forestiers et la préservation des ressources génétiques, mais également le rôle interactif que ces écosystèmes jouent au sein de la communauté.

« Cette réunion d’experts arrive à point nommé, d’autant plus que plusieurs pays de la sous-région accordent une attention particulière à la diversification de leur économie et à la résorption du chômage des jeunes. Saisissons cette opportunité pour analyser les barrières à la foresterie participative et identifier les actions prioritaires à mettre en œuvre pour améliorer son efficacité », a indiqué la représentante de la Fao au Congo, Suze Percy Filippini.

Par ailleurs, elle a salué les efforts consentis par le Congo dans le cadre de la gestion durable des forêts, et réitéré la volonté de la Fao à soutenir efficacement cette politique.


Légendes et crédits photo : 

La ministre Rosalie Matondo en photo de famille avec les experts (photo adiac)


Source : adiac-congo.com

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