Sportissimo : les meilleurs joueurs du football congolais de 1963 à 2002

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1963 : Gilbert Makouana « Bolida »(Cara), 1964 : Léopold Foundoux Mulélé (Patronage), 1966 : Christophe Ombele (Patronage), 1967 : Michel Ongagna « Excellent » ( Etoile du Congo), 1968 : Maxime Matsima «  Yachine » ( Diables noirs) 1973: Jonas Bahamboula-Mbemba « Tostao » (Diables noirs), 1974 : Paul Moukila «  Sayal » (Cara) ballon d’or, 1975 : Joseph Mounoundzi ( Diables noirs), 1976 : Gabriel Dengaki (Etoile du Congo), 1977 : Jean-Jacques Ndomba «  Géomètre » (Etoile du Congo), 1982 :  Joseph  Moundane (Etoile du Congo), 1983 : Jean-Baptiste Okouo Akaba ( Etoile du Congo), 1984 : Célestin Mouyabi « Shaleur » ( Kotoko) 1994 : Roch Simplice Embingou (Etoile du Congo), 1997 : Henri Sitou Doumbia (V.Club Mokanda), 2000 : Yvon Bassoukila-Matondo (La Mancha), 2002 : Gabin Mtondo (A.S Police). Mulélé conclut en précisant que tous ces meilleurs joueurs étaient les produits de mwanafoot. Effectivement, le mwanafoot a produit ses meilleurs joueurs parmi lesquels les géniaux ont pu intégrer avec succès les grands clubs de la place. Ils ont su marquer leur temps à la grande satisfaction du public qui n’avait cessé de les aduler, jusqu’à ce jour.

En 1962, à la coupe des Tropiques à Bangui, en République centrafricaine, le Congo Sport, vainqueur de la compétition, avait aligné dans ses rangs pour le compte des Diables noirs : Adolphe Bibanzoulou « Amoyen », Jean Chrisostome Bikouri, Jean-Marie Loukouki « Kopa », Joseph Moutari  » De foufou, Pierre Moupala et Maxime Matsima  » Yachine ». Cara avait donné à l’équipe nationale : Berulle Ambara, Jean-Pierre Elouma, Gilbert Makouana, Hervé Fortuné Mayanda et Omer Pena. L’Etoile du Congo ne s’était pas empêchée de retenir Serge Samuel Boukaka , Germain Gavo ‘’Moteur’’ et Léopold Ndey. FC Abeilles et Lorraine avaient respectivement envoyé au Congo Sport Maurice Ondzelé et Désiré Mayala ‘’Larbi’’. Par contre , la diaspora était représentée par Pambou Makaya et Habibo Tal. Aux premiers jeux africains de Brazzaville, en 1965, Diables-noirs a récidive avec Adolphe Bibanzoulou ‘’Amoyen’’, Jean Chrisostome Bikouri, Germain Dzabana Jadot et Moumpala Pierre. Cara ne s’était pas privé de léguer Goko Banga, Gibert Mbiki, Emile Ngami, Omer Pena et Paul Tandou. Patronage Sainte-Anne faisait sélectionner Foundoux Léopold ‘’Mulélé’’, Chine Miéré et Gabriel Samba  ‘’Ndjo-Léa’’. L’Etoile du Congo n’était pas restée de marbre : Gavo et Jean Michel Mbono ‘’ Le sorcier’’. L’AS Cheminots faisait monter Jonquet Nzaou et Goyane Mamboma Goyane, de FC Abeilles : Maurice Ondzélé, Sanoir : Alphonse Niangou. V.Club Mokanda : Ngakosso yaya et la diaspora clôturait avec Malouema et Nzoloma.

De retour d’un stage de formation d’entraîneurs en Allemagne, Amoyen et Larbi ont pris les rênes techniques de l’équipe nationale, respectivement en qualité de titulaire et d’adjoint. Pour l’aventure de la campagne de Yaoundé 1972, ils font appel à des virtuoses de l’époque.  Diables noirs alignait : Matongo ‘’ Soucous’’, Maxime Matsima, Bahamboula Mbemba ‘’Tostao’’, Alphonse Niangou. Cara  fournissait Félix Foutou, Emmanuel Mayanda, Emmanuel Mboungou, Joseph Ngassaki ‘’Zeus Lénine’, pendant que l’Etoile du Congo dépêchait Serge Samuel Boukaka, Gabriel Dengaki ; Jean-Michel Mbono ‘’Le sorcier’’, Ongagna ‘’Excellent’’.

 Inter club faisait sélectionner Paul Thorez Mbemba, Noel Minga ‘’Pépé’’, Paul Sayal Moukila et Yvon Ndolou. Pour le compte de Patronage, il y avait Augustin Ndouli Rhyno. V.club Mokanda, pour sa part, alignait Gilbert Poaty ‘’Hidalgo’’ et la dispora était représentée par Jean Bernard Balekita et François Mpélé.

 Congo Sport est champion d’Afrique des nations  à Yaoundé, au Cameroun, et devient les Diables rouges. Ces statistiques posent la problématique du rappel des joueurs congolais de l’extérieur et des entraîneurs nationaux. La Fédération a intérêt à jeter les jalons du football congolais sur les jeunes par l’organisation effective des championnats réguliers de football des catégories d’âge. A l’époque, il n’y avait pas d’école de football, Poto-Poto et Bacongo étaient les premières pépinières de détection de ces héros en herbe.

 

 

		

Source : http://www.adiac-congo.com/

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