Sécurité : la communauté internationale se remobilise en Centrafrique

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L’ensemble des partenaires techniques et financiers du pays ont réaffirmé leur engagement, le 13 juin, lors d’une réunion du conseil d’orientation, à accompagner les autorités nationales dans leurs efforts de ramener la paix à travers tout le territoire national.

La réunion, personnellement présidée par le chef de l’Etat, Faustin-Archange Touadéra, était axée sur la ville centrafricaine de Bambari (centre), en proie depuis mai dernier aux troubles sciemment entretenus par les groupes rebelles de l’Union pour la paix en Centrafrique d’Ali Darrassa.

Faisant une petite mise au point au sortir de cette réunion de l’organe suprême du Plan national de relèvement et de consolidation de la paix pour la République centrafricaine, le secrétaire général permanent de cette structure, Nicolas Nganzé Doukou, a mis un accent particulier sur la remobilisation de tous les partenaires à accompagner la République centrafricaine dans le processus de son relèvement.

Les appuis proposés par les partenaires, selon Nicolas Nganzé Doukou, iront dans le secteur de la défense et de la sécurité, de la relance économique et bien d’autres domaines. Les principales promesses sont venues, d’après lui, des partenaires tels les Nations unies, l’Union européenne, l’Union africaine, la Banque mondiale, le Fonds monétaire international.

A en croire certaines indiscrétions, malgré la crise sécuritaire partout sur le territoire centrafricain, Bambari avait été choisie pour servir de ville pilote sans armes et sans groupes armés. Raison pour laquelle, en février 2017, le gouvernement et la mission onusienne en Centrafrique avaient intimé l’ordre à Ali Dartassa de quitter cette ville, lui et ses hommes.

Malheureusement, profitant d’un incident au mois de mai dernier, Ali Darrassa et ses hommes ont réinvesti la ville, tuant et pillant à leur guise. Après un bilan fait par le Bureau de la coordination des affaires humanitaires, les sièges de huit ONG humanitaires ont été vandalisés, les administrations aussi. Ce qui serait en train de susciter le doute dans l’esprit des partenaires, qui se sont investis afin de réhabiliter de nombreuses infrastructures.

Avec l’attaque d’un convoi des Forces armés centrafricaines le 10 juin à Bambari, les militaires ont d’écidé d’y stationner, alors qu’en réalité ils faisaient mouvement vers la ville centrafricaine de Bangassou (sud-est).

D’après un plan du gouvernement, Bambari a été choisie pour la célébration, cette année, de la Journée mondiale de l’alimentation. D’où l’accentuation des efforts de stabilisation de la ville.

Source : http://www.adiac-congo.com/

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