Santé : le G7 réfléchit sur l’offre des soins de qualité pour tous

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Réunis à Paris du 16 au 17 mai, les ministres de la Santé des pays les plus industrialisés du monde se penchent sur la nécessité de renforcer les soins de santé primaires pour la population.

La rencontre, présidée par la ministre française de la Santé, Agnès Buzyn, se tient en prélude à la Conférence de reconstitution du Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme, prévue le 10 octobre prochain.

Sur le thème du renforcement des soins de santé primaires pour la population, la réunion organisée tous les trois ans a pour objectif de réfléchir sur les moyens d’en faciliter l’accès, c’est-à-dire l’ensemble des besoins de santé d’une personne tout au long de sa vie. Il s’agit notamment des mesures de prévention, des traitements médicaux apportés aux patients, mais aussi des soins palliatifs administrés en fin de vie. « L’accès à la santé pour tous » étant le mot d’ordre de cette réunion, qui a lieu au ministère de la Santé dans le cadre de la présidence française du G7.

Dans la capitale française, les ministres de la Santé du G7 (France, Etats-Unis, Royaume-Uni, Allemagne, Japon, Italie et Canada) procèdent aussi à un échange d’expériences et d’initiatives en matière d’offre et de qualité de soins. Outre les délégations de ces Etats et pour la première fois, les pays du G5 Sahel (Burkina Faso, Niger, Tchad Mauritanie, Mali) sont représentés à cette réunion de haut niveau. Cette ouverture initiée par la France vise à développer le partage des connaissances et d’expertises en particulier entre le G7 et les pays du G5 Sahel.

L’occasion doit permettre de préparer la Conférence de reconstitution du Fonds mondial de lutte contre le sida, le paludisme et la tuberculose, avec pour ambition de lever au moins quatorze milliards de dollars pour éradiquer ces trois pandémies d’ici à 2030.

Le Fonds mondial, fruit d’un partenariat entre Etats, organisations, secteur privé et malades, est présent à la réunion des ministres du G7 à Paris. Il investit près de quatre milliards de dollars par an (venus à 95% des autorités publiques) pour soutenir des programmes menés principalement par des experts locaux. Les principaux contributeurs de ce fonds sont les Etats-Unis, la France, le Royaume-Uni, l’Allemagne et le Japon.

A l’issue de la réunion, les organisations internationales, dont l’Organisation mondiale de la santé, seront chargées de définir les modalités de mise en place d’une plate-forme web. Son but : « développer le partage de connaissances » sur les soins de santé primaires entre les pays du G7, pour en faire également bénéficier les pays à faible et moyen revenu.

 

 

Source : http://www.adiac-congo.com/

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