Révolution russe : Jean-Claude Gakosso édifie les étudiants

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En séjour en Russie dans le cadre de la célébration du centenaire de l’événmement, le ministre des Affaires étrangères, de la coopération et des Congolais de l’étranger a animé, la semaine dernière, une conférence de presse à l’Université de Saint-Pétersbourg, pour éclairer la lanterne des étudiants  de ce pays sur les causes ayant présidé à l’avènement de cette révolution.

Révolution russe : Jean-Claude Gakosso édifie les étudiantsD’entrée de jeu, le chef de la diplomatie congolaise, qui était invité par les autorités russes, a parlé des grandes lignes de la révolution et apporté la lumière aux étudiants. En sa qualité de diplomate et Maître de conférences à l’Université Marien-Ngouabi de Brazzaville, Jean-Claude Gakosso a suscité l’intérêt de ces jeunes russes pour avoir satisfait leurs attentes en développant ce sujet qui était d’un intérêt capital pour eux qui ont du mal à saisir certains faits de l’histoire.

Le parcours universitaire de l’actuel ministre des Affaires étrangères dans la ville où il a exposé, sa connaissance du sujet abordé et le fait que son pays, le Congo, a évolué sous les couleurs du marxisme-léninisme, ont été également de beaucoup dans la confiance qu’il a pu susciter auprès de son auditoire.

Le ministre des Affaires étrangères s’est, par ailleurs, appesanti sur les relations séculaires existant entre le Congo et la Russie depuis le moment où les deux pays prônaient l’idéologie marxiste. La problématique abordée était d’un enjeu surtout historique puisque les étudiants russes, très épanouis, se sont réjouis d’avoir découvert en Jean-Claude Gakosso, un « aïeul » sur le plan académique, mais également parce qu’il constitue, selon eux « un pont intellectuel » qui les lie avec le continent noir.

Les étudiants ont alors formulé des questions au conférencier pour se faire une idée exacte de la révolution russe, 27 ans après la chute du Mur de Berlin qui a entraîné le rejet de l’idéologie marxiste-léniniste. Les questions posées portaient, entre autres, sur ce qu’a été l’action de l’URSS en Afrique ; le regard des Africains ou des Congolais sur la Russie actuelle, le niveau des relations entre la Russie et le Congo.

« En résumé, j’ai évoqué la fascination qu’a suscitée le système soviétique et sa désillusion si on considère la faillite de ce système en Afrique », a confié le ministre Jean-Claude Gakosso.

 

 

 

 

Légendes et crédits photo : 

– Une vue des étudiants russes

Source : adiac-congo.com

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