REDD+ : les parties prenantes apportent leur contribution au processus de financement

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Un atelier d’analyse entre le plan national d’investissement REDD+ et la gouvernance forestière s’est tenu le 18 avril à Brazzaville.

Organisé à l’initiative du Forum pour la gouvernance et les droits de l’homme (FGDH) en consultation avec les organisations de la société civile membres des plateformes CACO REDD+ et Gestion durable des forêts (PGDF), cet atelier avait pour objet d’identifier les opportunités fournies par le plan national d’investissement REDD+ pour renforcer la gouvernance forestière et en particulier les droits des communautés forestières.

Par ailleurs, le plus important au cours de cet atelier était de susciter la participation de tous afin de tirer le maximum des avis de chacun sur la manière dont ces financements seront organisés. C’est devant les représentants des différents ONG spécifiques, le secteur privé, et des représentants de l’administration de la République du Congo que le point focal FIP/CAFI au ministère de l’Economie forestière, du développement durable et de l’environnement, Grégoire Nkéoua, a présenté le processus FIP/CAFI qui serait, selon lui, lancés par la Banque mondiale et le gouvernement du Royaume de Norvège pour soutenir les pays dans leurs efforts de réduction des émissions issues de la déforestation, la dégradation des forêts y compris la conservation de la gestion durable des forêts et l’accroissement des stocks de carbone.

« L’un des principes majeurs de la gestion durable des forêts, c’est la gestion participative. Nous sommes plusieurs acteurs concernés ; les parlementaires, les administrations publiques, le secteur privé, la société civile, etc. C’est un processus qui a été lancé en 2015 et c’est une opportunité pour la société civile de s’approprier cette initiative en terme de concept, d’objectif global spécifique, de résultat attendu de manière que dans les jours qui viennent, la société civile participe de façon effective à la mise en œuvre de ce processus et apporte sa contribution dans le cadre de la mise en œuvre des stratégies nationales REDD+ », a poursuivi Grégoire Nkéoua. De nombreuses interrogations et suggestions des participants ont trouvé là des éléments de réponse.

Cet atelier, rappelons-le, bénéficie de l’appui de Fern à travers le projet sous régional intitulé « collaboration d’ONG en faveur des moyens de subsistance communautaires équitables et durables dans les forêts du bassin du Congo » qui est mis en œuvre depuis avril 2016 dans cinq pays du bassin du Congo dont la République du Congo.

Il faut signaler que cet atelier s’est ouvert sous le patronage de l’administrateur général du Forum pour la gouvernance et les droits de l’homme (FGDH), Maixent Agnimbat Emeka, en présence des institutions internationales ainsi que des ONG et des acteurs locaux.

Source : adiac-congo.com

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