RDC-Évaluation violences sur le genre: 70% de femmes exposées aux violences sexuelles, physiques et mariages précoces, Unfpa

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Sous la direction de la Représentante Personnelle du Chef de l’État en charge de la Lutte contre les Violences Sexuelles et le Recrutement des Enfants, il s’est tenu mardi 13 mars au Sultani hôtel la première journée d’évaluation décennale des Programmes de lutte contre les violences sexuelles en RDC de 2005 à 2017 en présence des ambassadeurs et organismes des Nations Unies œuvrant dans ce secteur.

Jeannine Mabunda Lioko a dans son discours présenté quelques avancées enregistrées par la RDC en matière des violences sexuelles grâce aux actions prises par les autorités.

Il s’agit notamment selon l’ancien ministre de :

1. La mise en place par le sénat d’une Comission de lutte contre les violences sexuelles,
2. Du renforcement des cadres juridiques,

3. De la lutte contre l’impunité,

4. Des préventions,
5. De la réponse multisectorielle et réinsertion des victime.

Pour la Représentante du chef de l’État, ces dispositifs ont été d’un grand apport dans le recul des violences sexuelles.

A son tour l’ambassadeur du Canada a félicité la Représentante du BRP des efforts consentis.
Cependant, le diplomate a indiqué qu’il y a urgence à agir et à investir pour allez encore plus loin dans la lutte contre les violences basées sur le genre.
RDC-Évaluation violences sur le genre: 70% de femmes exposées aux violences sexuelles, physiques et mariages précoces, Unfpa
S’appuyant sur une enquête démographique de santé réalisée en RDC, l’ambassadeur signale que 52% des femmes entre 15 ans et 49 ans ont subi des violences physiques de leurs partenaires intimes.

La même enquête révèle que 43% de ces femmes se sont mariées avant l’âge de 18 ans.

Plus de 30.000 incidents basés sur le genre ont été pris en charge en 2017, d’après cette enquête.

45% de ces victimes ont l’âge compris entre 12 et 17 ans, fait observer le diplomate.

Il a montré que ces violences ont des conséquences sur le plan physique, psychologique, émotionnelle et sociale de la victime.
Ce qui, d’après lui, constitue malheureusement une entrave au développement du pays.

Ainsi pour palier à cela, l’autonomisation des femmes et l’établissement de l’égalité entre les sexes reste un facteur déterminant pour favoriser un développement durable, estime-t-il.

Pour la Représentante de l’Unfpa, il y a des progrès qui ont été réalisés dans les violences basées sur le genre mais il faut agir pour aller encore plus loin.
Selon elle, les violences sur le genre en RDC sont endémiques. Les efforts fournis pendant 10 ans pour les combattre sont insuffisants.

Ces Violence sexuelle : Evaluation décanale des programmes de lutte contre les violences sexuelles en RDC (2005 – 2017)
RDC-Évaluation violences sur le genre: 70% de femmes exposées aux violences sexuelles, physiques et mariages précoces, Unfpa
 

Sous la direction de madame la Représentante Personnelle du chef de l’État en charge de la lutte contre les violences sexuelles et le recrutement des enfants, il s’est tenu ce mardi 13 mars au sultani hôtel la première journée d’ évaluation décanale des programmes de lutte contre les violences sexuelles en RDC de 2005 à 2017 en présence des ambassadeurs et organismes des nations unies œuvrant pour cette lutte.

Mme Mabunda a dans son discours présentée quelques avancées en matière des violences sexuelles, les actions prises, la mise en place par le sénat d’une comission de lutte contre les violences sexuelles. Elle a aussi présentée que le renforcement des cadres juridiques, la lutte contre l’impunité et les préventions ainsi que la réponse multisectorielle et réinsertion des victime ont été un grand progrès durant cette période d’évaluation.

A son tour l’ambassadeur du canada a félicité la représentante des efforts consentis et signale qu’il y a eu urgence d’agir et d’investir pour allez encore plus loin. Cette initiative de l’évaluation conjointe de lutte contre les violences sexuelles est un exemple de collaboration entre les partenaires et l’état congolais. Selon l’enquête démographique de santé réalisée en RDC, l’ambassadeur signale que 52% des femmes entre 15 ans et 49 ans ont subis des violences physiques depuis l’âge de 15  de leurs partenaires intimes et 43% de ces femmes se sont mariées avant l’âge de 18 ans. Plus de 30.000 incidents de basés sur le genre ont été pris en charge en 2017 et 45% de ces victimes ont l’âge compris entre 12 et 17 ans. L’ambassadeur a montré que ces violences ont des conséquences sur le plan physique, psychologique, émotionnelle et sociale de la victime ce qui favorise malheureusement une entrave au développement du pays. Ainsi pour palier à cela, l’autonomisation des femmes et l’établissement d’égalité entre le sexe reste un facteur déterminant pour favoriser un développement durable.

Ces violences sur les femmes, spécifie-t-elle, sont de 3 ordres:
1. Violences physiques,
2. Mariage d’enfants,
3. Violences sexuelles.

70% des femmes sont exposées à ces violences, alerte-t-elle.

Pour les violences sexuelles, c’est la parti est qui a le taux le plus élevé.
Pour les mariages précoce, c’est le centre de la RDC qui arrive en tête.

J. K.

Source : 7sur7.cd

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