Projet Adapt’Action : le comité de suivi en atelier de validation des documents

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Ouvert la semaine dernière par la ministre du Tourisme et de l’environnement, Arlette Soudan-Nonault, le séminaire a été l’occasion d’approuver les textes devant répondre pleinement aux intérêts du Congo en général et de sa population en particulier.

Quatre mois après la signature du protocole d’entente entre le Congo, l’Agence française de développement (AFD) et Expertise France, dans le cadre de la facilité Adapt’Action, les parties concernées se sont plongées dans la phase de mise en œuvre de ce projet au Congo d’un montant d’environ deux millions d’euros. Il permettra au pays de renforcer sa résilience face aux changements climatiques et de mettre en œuvre, de manière efficiente, sa contribution déterminée au niveau national à travers l’élaboration du schéma directeur de gestion des inondations et de l’assainissement ; l’élaboration d’un plan d’action et d’investissement agricole ainsi que d’un plan national d’action et d’investissement climat. En outre, le projet sera l’occasion de renforcer les mécanismes de coordination du plan stratégique par la redynamisation des activités du comité national sur les changements climatiques qui sera très impliqué tout au long de sa réalisation.

La ministre du Tourisme et de l’environnement a profité de l’occasion pour remercier l’AFD qui a permis la mise en place et la réalisation du projet Adapt’Action qui donne l’opportunité au Congo d’avancer dans son engagement à lutter contre les changements climatiques qui menacent l’existence sur cette planète terre.

En effet, l’accord de Paris, issu de la COP21, représente pour toute la communauté internationale un réel moment de prise de conscience face au danger d’un statu quo, susceptible de mener le monde à sa disparition, si les facteurs contribuant à la hausse de la température du globe ne sont pas maîtrisés. C’est en cela que les contributions déterminées au niveau national constituent une véritable opportunité pour le monde, s’il faut gagner le combat contre les changements climatiques, a indiqué la ministre.

Les effets néfastes des changements climatiques sont de plus en plus visibles à travers des phénomènes devenus extrêmes tels les tsunamis, les ouragans, les pluies diluviennes qui occasionnent des inondations, des glissements de terrain et des érosions. Les images des villes dévastées et des personnes anéanties dans les différentes parties de la terre interpellent tout le monde.

Le Congo, a déclaré Arlette Soudan-Nonault, n’est malheureusement pas à l’abri de ces phénomènes, les érosions de Ngamakosso, à Brazzaville, en sont une illustration. « Il s’agit donc pour nous, non seulement de poursuivre nos efforts dans le cadre de l’atténuation des gaz à effet de serre, et notre pays fait beaucoup dans ce domaine, mais aussi de nous adapter afin d’augmenter notre résilience face à ces phénomènes extrêmes. La facilité Adapt’Action, mise en place par l’Agence française de développement, vient à point nommé pour nous aider à mieux structurer notre réponse à côté d’autres initiatives telles que la Commission climat du Bassin du Congo », a indiqué la ministre du Tourisme et de l’environnement.

Légendes et crédits photo : 

Arlette Soudan-Nonault ouvrant le séminaire

Source : http://www.adiac-congo.com/

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