Processus électoral : Gabriel Kyungu wa Kumuanza invite au respect de la date du 23 décembre

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Le président de la plate-forme politique Ensemble pour le changement, dans l’ex-Katanga, a lancé son appel, le 3 octobre, en réaction à la déclaration du président de la Commission électorale nationale indépendante (Céni), Corneille Nangaa, qui avait indiqué que « pas de machine à voter, pas d’élections en 2018 ».

Intervenant sur le média en ligne 7SUR7.CD, Garbiel Kyungu wa Kumuanza a signifié que Corneille Nangaa n’était que gérant d’un processus et, à ce titre, il n’avait pas le monopole de la décision. « Ce que je sais est que Nangaa est un gérant d’un processus, il n’a pas à faire de déclaration péremptoire. Il doit savoir que le 23 décembre Kabila n’aura pas à prétendre à quoi que ce soit », a-t-il affirmé.

L’ex-président de l’Assemblée provinciale du Katanga s’est totalement inscrit en faux contre les propos du président de la Céni, selon lesquels « pas de machine à voter, pas d’élections en 2018 ».

A moins de trois mois des élections, cette technologie que veut imposer Corneille Nangaa, continue, en effet, de susciter une vive polémique. Jusque-là, elle est loin de faire l’unanimité au sein de la classe politique du pays ainsi qu’auprès de la communauté internationale. Si la majorité présidentielle soutient cette machine à voter dont la République démocratique du Congo voudrait être la première en Afrique à l’expérimenter, l’opposition et la société civile n’arrêtent pas de la rejeter, estimant qu’elle sera plutôt une « machine à tricher ». Se référant à la loi électorale, qui ne prévoit nullement l’utilisation de l’électronique lors des scrutins, ces deux groupes appellent à l’impression des bulletins en papier, conformément à l’Accord de la Saint-Sylvestre et au calendrier électoral.

 

Légendes et crédits photo : 

Photo: Gabriel Kyungu wa Kuamuanza

Source : http://www.adiac-congo.com/

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