Prétendu génocide des laris : la majorité présidentielle s’insurge contre une affabulation

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Réunis en assemblée générale le 7 novembre, à Brazzaville, sous la direction de leur président par intérim, Pierre Ngolo, les partis et associations proches du pouvoir ont passé en revue les deux sujets d’actualité, notamment le livre de Dominique Kounkou et le phénomène d’hystérie collective observé, il y a quelques jours, dans quelques établissements scolaires.

Au sujet du prétendu génocide des Laris,  les partis et associations de la majorité présidentielle ont, dans une déclaration rendue publique à l’occasion, rappelé que selon le droit international et l’Organisation des Nations unies, le concept de génocide est défini comme étant un crime qui consiste en l’élimination physique intentionnelle, totale ou partielle d’un groupe national ethnique, racial ou religieux, en exécution d’un plan concerté.

Bien que l’histoire commune soit émaillée de crises socio-politiques, parfois sanglantes, touchant plusieurs départements et la population, ces partis et associations ont déclaré qu’il n’y a jamais eu de plan concerté d’extermination ni de crimes de masse visant un groupe ethnique particulier dans le pays.

 Au Congo, ont-ils dit, tout le monde le sait et chacun peut le vérifier, les ethnies cohabitent paisiblement dans tous les départements; le brassage ethnique étant une réalité. Dès lors, affirmer et soutenir que les Laris auraient été victimes d’un génocide relève purement et simplement de la mauvaise foi, ont fait savoir les membres de la majorité présidentielle. 

Ils ont, en outre, signifié que l’article premier de la Constitution du 25 octobre 2015 stipule que « le Congo est une République unitaire et indivisible ». Ainsi, toutes les composantes de son peuple forment une même communauté nationale.

Abordant la seconde question liée au phénomène d’hystérie collective observé dans certains établissements scolaires, ce groupement politique a noté qu’il n’est pas spécifique au Congo, s’étant déjà produit dans d’autres pays à travers le monde. « Ce phénomène qui a une explication scientifique n’a donc rien d’irrationnel », a relevé la déclaration.

La majorité présidentielle a, par ailleurs, exprimé sa solidarité aux élèves, familles et enseignants touchés par ce phénomène et félicité le gouvernement pour la promptitude avec laquelle il a géré cette situation, tout en lui demandant de maintenir l’effort de pédagogie déjà amorcé et de prendre toutes les mesures nécessaires pour rassurer les apprenants, le corps enseignant et les parents d’élèves.

Ces partis de la majorité présidentielle ont enfin lancé un appel à toutes les forces vives de la nation pour barrer la route à toute tentative de déstabilisation des institutions et de division des Congolaises et Congolais.

 

 

 

 

 

Source : http://www.adiac-congo.com/

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