Présidentielle: Marie-Josée Ifoku explique son engagement politique et son audace

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Rendez-vous manqué hier jeudi à Africana Palace à Lingwala. Cette journée, consacrée à la présentation du programme de gouvernement de la candidate à la Présidentielle Marie-Josée Ifoku, s’est résumée en une simple lecture de la situation de crise que vivent les Congolais depuis l’époque coloniale.

A l’approche de la date fatidique du 23 décembre, candidate n°2 demande plutôt à ses pairs de la choisir comme la candidate commune de l’Opposition devant découdre avec le candidat de la Majorité au pouvoir.

Lors du face-à-face avec la presse, Marie-Josée Ifoku n’a pas concrètement dit ce qu’elle compte faire au cas où elle serait élue Présidente de la République. Elle se refuse de présenter son projet de société comme l’ont fait les autres candidats à la Présidentielle. Elle a plutôt expliqué son engagement politique et son audace de pouvoir briguer la Magistrature suprême. Son projet de société, dit-elle, s’exprime dans « le regard triste et désabusé des Congolais qu’elle rencontre tous les jours, sous les poids de fardeaux que transporte chaque femme, dans le non-paiement de fonctionnaires sans dignité devant leur famille… « 

Seule femme restée en course pour la Présidentielle du 23 décembre après le verdict de la Cour constitutionnelle, Marie-Josée Ifoku fustige tout de même les mésententes parmi les opposants réunis à Genève « parce qu’ils n’ont pas réussi à trouver un compromis acceptable par tous et allant dans le sens de trouver un candidat commun de l’Opposition « . Aux opposants, la candidate n°2 leur demande  » d’arrêter de s’attaquer les uns envers les autres, mais plutôt de démontrer l’amour du Congo dont chacun a fait preuve jusqu’ici « . « Chers collègues de l’opposition, je veux suis candidate aux élections du 23 décembre 2018 pour vaincre ensemble la majorité et vivre cette alternance voulue par tous… « , souhaite-t-elle.

Marie-Josée Ifoku accuse la Commission électorale nationale indépendante (CENI)  » de faire le jeu du pouvoir pour avoir introduit la machine à voter qui ne figure pas dans la loi électorale et le fichier électoral à problème « . Elle pense ainsi remédier à la situation dans ce qu’elle qualifie d’ « appel du 29 novembre « .

Source: http://www.mediacongo.net/

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