Planification familiale : les gouvernants africains invités à respecter leurs engagements

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Le directeur de la Fédération internationale pour la planification familiale en région Afrique (IPPFAR), Lucien Kouakou, a appelé, le 3 juillet, les dirigeants des pays africains à mettre en place des mécanismes fiables, capables d’assurer la mise en œuvre de leurs engagements pris pour l’accélération des politiques en la matière dans leurs pays.

L’invite a été faite lors de la réunion qui s’est ouverte à Nairobi, au Knya. Une  rencontre axée sur le dialogue régional 2018 et sur l’avancement de l’égalité et des droits en Afrique. La réunion a connu la participation active d’environ cent cinquante acteurs étatiques et non-étatiques, venus de quarante-quatre pays.

 « Dans les pays africains, il y a deux faits qui caracterisent le manque de respect des décisions des chefs d’Etat. Il s’agit notamment celui de prendre les engagements qui n’aboutissent pas et celui de ne pas mettre en place des mécanismes nationaux pour assurer la mise en œuvre de ces engagements », a fait remarquer Lucien Kouakou.

Cette rencontre régionale 2018 est l’initiative d’IPPFAR, en collaboration avec les partenaires internationaux du Consortium du projet portant sur la campagne de l’état de la femme intitulé SoAWC. Elle a été une occasion propice qui a permis aux acteurs et participants d’échanger sur les questions liées à l’état de la femme africaine.

 D’après Lucien Kouakou, le rapport sur l’état de la femme africaine est fondé sur une étude de recherche en rapport avec les politiques adoptées par les chefs d’Etat et de gouvernement afin d’améliorer le statut de la femme africaine. Il s’agit, selon lui, du Plan d’action de Maputo, de la Concertation sur la plateforme de Beijing, du Cadre de développement sur le dividende démographique en Afrique et de la Charte de la jeunesse de l’Union africaine.

« Nous mettons cette étude en relief pour montrer qu’il y a des documents qui existent mais que nous ne savons pas leurs progrès dans chaque pays », a conclu le directeur de l’IPPFAR. 

 

 

Source : http://www.adiac-congo.com/

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