Plaisirs de la table: Comment bien choisir les bons fruits et légumes ?

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Savoureux, énergétiques et rafraîchissants selon les choix, les fruits et légumes sont de véritables ressources pour l’équilibre alimentaire chez l’être humain. Pas étonnant et on ne le répètera jamais assez d’ailleurs, que « pour être en bonne santé, il faut manger cinq fruits et légumes par jour »… Voyons ensemble de quoi il retourne.

Souvent difficiles à choisir sur les étals des marchés, de manière générale, les fruits et légumes sont en fait de vraies mines d’or pour l’organisme humain avec leurs oligo-éléments ou vitamines et bien d’autres composés.

Pour bien choisir, veiller par bien tâter le fruit afin de vérifier s’il est bien ferme avant de le placer dans son panier. Vérifier aussi sa coloration ou son parfum qui peuvent tout simplement indiquer la fraîcheur du produit ou un début de moisissure.

En cette période où les ananas, par exemple, sont abondants dans les abords des marchés, on ne saurait se priver du plaisir de compter un de ces fruits au repas. Mais comment bien le choisir ? Surtout ne pas trop se fier à la couleur si on ne s’y connaît pas : l’ananas, en effet, peut avoir une écorce verte mais être bien mûr à l’intérieur. Et il arrive qu’il soit jaune, pas suffisamment juteux et doux au goût. Casse-tête ? Non : il suffit de bien regarder. Une petite astuce peut vous aider à coup sûr : si l’ananas est jaune tirant sur le rouge à la base, pas de problème : il est bon, même si le reste est vert !

Pour ce qui est de l’avocat, de la pastèque, de l’aubergine ou de l’ail, un coup d’œil d’expert s’impose ! Pour l’avocat, la couleur ne joue aucun rôle dans sa maturité : les deux variétés connues au Congo restent ou totalement vertes ou totalement chocolatés quand elles sont mûres. Tout est au toucher, quand elles sont spongieuses à la pression, elles sont mûres pour le jour suivant. Pour la pastèque, c’est le contraire : c’est quand elle est ferme et résonne au coup des doigts qu’elle est bonne. Elle doit être lourde et d’aspect cireux ou brillant.

La pastèque est présente depuis quelques années déjà au Congo. L’arrivée des immigrés rwandais a donné un véritable coup de fouet à sa production, surtout dans la zone de Gamboma ou dans les terrains à la limite entre le département du Pool et des Plateaux. Ce sont les Asiatiques, Chinois et Vietnamiens, qui l’ont introduite au Congo.

A tous les coûts, les pastèques sont bien présentes aujourd’hui sur le marché congolais et elles deviennent de moins en moins cher. Au départ, il fallait 3000 FCFA et plus pour un bon fruit, aujourd’hui une certaine variété de la taille d’un petit ballon est vendue à 500 FCFA l’unité. Les vendeurs et vendeuses des quartiers ont compris depuis belle lurette qu’il fallait tout simplement attirer les clients avec des tranches découpées et proposées fraîches à 100, 200 ou 500 F CFA pour goûter au fruit exotique rouge !

Quant à l’ail et l’aubergine, il faut bien vérifier que les têtes des gousses d’ail soient assez lourdes. Il faudrait également presser légèrement les gousses pour vérifier leur fermeté.

L’aubergine aussi doit être ferme, lisse, brillante et surtout sans taches marron pour mieux repérer les meilleures qualités à cuisiner. Elle ne doit pas non plus être trop claire ni trop foncée.

A bientôt pour d’autres découvertes sur ce que nous mangeons !

 

 

 

Source : http://www.adiac-congo.com/

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