Nouvelles adhésions au FCC : Néhémie Mwilanya appelle à un renouveau de l’intelligence de l’homme congolais

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Le directeur de cabinet du chef de l’État a, lors de la signature le 1er août de la charte de la plate-forme électorale de la majorité présidentielle par les gouverneurs de province et diverses autres personnalités,  lancé un appel à la révolution de la conscience collective sur la perception à avoir dorénavant du pays quant à son importance en tant que nation.

Le Front commun pour le Congo (FCC), plate-forme électorale placée sous l’autorité morale de Joseph Kabila Kabange, vient d’élargir son cercle par les adhésions des gouverneurs de province mais aussi de quelques personnalités indépendantes. Des représentants des partis et regroupements politiques ainsi que ceux des associations de la société civile ont aussi apporté leur caution à la plate-forme, en signant sa charte constitutive le 1er août. C’était au cours d’une cérémonie solennelle qui s’est déroulée au Salon Congo de l’Hôtel Pullman, en présence des membres du Comité stratégique de cette coalition politique au premier rang desquels se trouvait le directeur de cabinet du chef de l’Etat, Néhémie Mwilanya.

Tous les gouverneurs de province, à l’exception de celui  du Kongo central décédé le 19 juillet dernier, ont apposé leurs signatures au bas du texte fondateur du FCC en qualité de personnalités. Ils ont été précédés par les responsables des confessions religieuses parmi lesquels Marini Bodho de l’Eglise du Christ au Congo, Kuye Ndondo et autres. Les personnalités indépendantes, les  responsables des partis et regroupements politiques ainsi que les représentants des associations de la société civile, accompagnés de leurs membres, se sont, eux aussi, pliés à cet exercice devenu quasi routinier. Bien avant ce rituel protocolaire, Néhémie Mwilanya a expliqué aux nouveaux adhérents la quintessence de l’acte qu’ils avaient à poser, en prenant l’engagement d’adhérer au FCC quelques jours seulement après le message du chef de l’Etat sur l’état de la nation.

Au-delà du bilan dressé par le chef de l‘Etat, Néhémie Mwilanya a indiqué qu’il a voulu, sans ambages, lancé un appel à la révolution de la conscience collective sur la perception à avoir du Congo quant à son importance et à sa fragilité. Le projet du FCC, a-t-il déclaré, « n’est pas un projet pour des hommes et des femmes irréprochables ». Et de poursuivre  : « C’est un projet des hommes et des femmes qui ont pris conscience de la nécessité de se lever et de pouvoir changer le cap d’abord en ce qui concerne l’agir individuel et collectif de ceux qui ont levé l’option de démontrer leur amour beaucoup plus par les actes que par les paroles, de ceux qui sont conscients du tort qu’ils ont fait à leur pays et qui ont décidé, à un certain moment, de pouvoir réellement se mettre au service de ce même pays ».

Renouvellement des intelligences

Le directeur de cabinet du chef de l’État a révélé un brin du nouveau projet de société du FCC qui reste circonscrit autour du changement des mentalités parce qu’il est question, a-t-il déclaré, de se mobiliser non plus pour soi-même, pour ses propres intérêts souvent partisans mais d’aller au-delà pour pouvoir se mobiliser pour le Congo. L’adhésion des gouverneurs des provinces au FCC, a-t-il dit, prouve à suffisance l’intérêt que porte cette grande coalition politique à la cause du pays qui passe avant toute autre considération. Néhémie Mwilanya a invité les nouveaux adhérents à se mobiliser autour des objectifs du renouveau de l’intelligence de l’homme congolais tout en les exhortant à prêcher beaucoup plus par les actes et moins par les paroles. Ils devront, dans son entendement, concourir à ce que le FCC dispose, au terme des scrutins, d’une majorité parlementaire et d’un chef de l’État jouissant d’une assise nationale « pour pouvoir gouverner avec sa majorité, implémenter des réformes qui devront transformer également la société congolaise et lui conférer le respect qui lui est dû en Afrique et dans le monde ». 

Les nouveaux adhérents ont renouvelé leur loyauté et respect au chef de l’État, initiateur de la vision. La plupart d’entre eux qui se sont confiés à la presse ont exprimé leur optimisme de remporter les prochaines élections tout en prenant acte de relayer l’idéal du FCC, chacun dans son secteur, pour que la vision du chef de l’État étende ses tentacules jusqu’aux confins de la République.

Légendes et crédits photo : 

Les gouverneurs de province au premier rang lors de la cérémonie de signature de la charte du FCC

Source : http://www.adiac-congo.com/

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