Musique sacrée : le groupe Worship Time lance l’album YHWH

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Avant sa présentation officielle en juin prochain, le coordonnateur de l’ensemble musical d’obédience chrétienne, Emmaüs Eminence Boko, accompagné de la chargée d’événementiel, Geritte Laurina Bakala, a expliqué à Les Dépêches de Brazzaville le travail qui se fait au sein de ce groupe.  

« Liziba », « Merveilleux », « YHWH », « Agis », « Mimonisa », « Toza balongi », « Kumma », « Je fonce », « Let me worship you », « Batela ekolo », « Toza ya yo« , tels sont les onze titres de l’album « YHWH », tétragramme hébreux qui se lit Yaveh et se traduit en français par l’Eternel. 

 Worship Time, un groupe gospel qui existe depuis 2014, évolue à Brazzaville et réunit plus d’une vingtaine de chrétiens de plusieurs confessions ayant la même vision.

« L’album « YHWH » est notre première production phonographique. Nous n’avons pas fait d’interprétations, ce qui fait que nous avons apporté quelque chose de nouveau dans ce que Dieu nous a mis à cœur. La plupart des chants sont composés par nous-mêmes. Dieu nous a inspirés. Toutefois, au début, nous n’avons pas commencé avec nos chants, nous avons essayé d’apporter quelque chose de nouveau dans ce qui existait déjà, afin d’ajouter une touche particulière », a déclaré le coordonnateur Emmaüs Eminence Boko.

S’agissant de la particularité de cet album, en dehors de l’inspiration, le groupe a voulu faire quelque chose de nouveau sur le plan technique.  Car, pour se faire distinguer, ont-ils renchéri, il faut faire quelque chose de particulier. 

Expliquant le libellé du titre phare de l’album, YHWH, le coordonnateur a rappelé qu’à l’origine, les Hébreux n’aimaient pas des voyelles, ils utilisaient des consonnes. YHWH c’est donc la version originale, ce qu’on appelle le tétragramme, parce qu’à l’origine le nom de Dieu s’écrivait de cette façon. C’est donc pour des besoins de prononciation qu’ils ont voulu mettre une voyelle. Bref, le groupe Worship Time a trouvé mieux de mettre en valeur cette pensée originelle et originale.

Actuellement, le groupe réalise les clips vidéos pour mieux captiver le public.  Car pense-t-il, celui qui entend veut voir ce qu’il entend. « Nous nous battons pour réaliser les clips. Certes c’est pénible, mais on y croit. Mais en attendant la version vidéo, nous avons distribué les disques compacts  », a indiqué le coordonnateur.

Quant à la promotion, le groupe est en train d’élaborer des stratégies pour promouvoir l’album « YHWH ». D’ici peu, il a prévu des activités en prélude à la sortie officielle de cet opus. Geritte Laurina Bakala, chargée d’événementiel, s’y implique pour la réussite de cette opération. « Comme contribution, j’ai posé ma voix sur quelques cantiques. Maintenant je travaille dans l’événementiel. Je cherche des partenaires pour le groupe et travaille en même temps pour sa visibilité », a-t-elle expliqué.

Enfin, Emmaüs Eminence Boko qui bénit Dieu pour ceux qui les ont précédés et qui ont émergé, reconnaît, par ailleurs, que la musique a une double dimension : artistique et spirituelle.

Il compte sur l’apport extérieur aussi. « Certes nous avons une oreille, mais seuls nous ne pouvons pas. Voilà pourquoi nous travaillons pour la visibilité afin que les uns et les autres voient la grâce. Nous bénissions Dieu pour les témoignages. Mais nous avons toujours besoin de multiples apports d’une manière ou d’une autre afin de soutenir cette œuvre qui est déjà en train de fleurir », a-t-il lancé comme appel.

Légendes et crédits photo : 

Photo 1 : La pochette de l’album « YHWM »
Photo 2 : Les artistes du groupe Worship Time

Source : http://www.adiac-congo.com/

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