Musique: neuf ans après sa mort, Michael Jackson survit à travers ses sosies

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Le jeune danseur congolais Ntsiété Wassemo Prince Eloïm s’est proposé, depuis quelques années, de suivre le style de l’icône mondiale du hip hop. Plus connu sous le nom de Jackson à Brazzaville, il entend pérenniser à sa façon l’art chorégraphique de son idole.

Eloïm doit sa passion pour la danse à son père Godé qui fut l’un des meilleurs danseurs hip hop de Brazzaville des années 1990, pendant que l’émission « Vidéo 45 » de Charlie Noël sur « Télé-Congo » était encore en vogue.  Rock’n’roll, salsa, reggae, rumba, break dance, le ballet, tous les types de danses modernes et traditionnelles ne leur sont pas, père et fils, étrangers.

À 6 ans, Eloïm, en imitant son père, faisait déjà des vagues de smurf. Jamais il n’aimait manquer aux spectacles donnés par celui-ci. C’est ainsi qu’il a grandi avec ce talent. Pourtant, ce n’est qu’avec la montée du coupé-décalé, en 2009, qu’Eloïm s’est révélé au public. Son choix chorégraphique s’oriente vers son idole de toujours, Michael Jackson, la coqueluche des jeunes amoureux de la pop music.

Il commence avec des spectacles de rue, puis sera sollicité de temps en temps pour agrémenter les manifestations festives, les soirées dans les night-clubs et autres grandes cérémonies. Quelques grands moments marquent son parcours. Spectacles à l’Institut français du Congo, à l’occasion de la fête de la musique, et avec l’artiste nigérian Flavour au Palais des congrès. Mais le clou, c’est l’hommage à Michael Jackson organisé au Mémorial Pierre-Savorgan-de-Brazza.

25 juin 2009, mourrait le légendaire roi de la musique pop, Michael Jackson, laissant derrière lui, dans leur soif, des millions de fans. Le 25 juin 2018, le monde de la culture célébrera le neuvième anniversaire de la disparition de cette virtuose qui continue d’inspirer de nombreux artistes. Michael Jackson a eu des imitateurs aux quatre coins du monde. Eloïm en est un.

Son rêve est de se révéler un jour comme un grand artiste, de ne pas lâcher comme son père. Ayant bénéficié d’une formation en musique et en danse auprès du chanteur américain Jean Paul Wabotai, il s’est résolu de créer le Wassemo Music Group, avec lequel il se prépare pour la sortie d’un album dont il recherche un producteur.

Dans cet album qu’il prépare en studio, on trouve des chants en français, anglais, lingala, zoulou, et puis d’autres langues. Toutefois, il ne cesserait, soutient-il, d’interpréter et de danser les morceaux de Michael Jackson, pour la joie qu’il ressent en le faisant et surtout pour le plaisir du public.

Légendes et crédits photo : 

Photo: L’artiste congolais Ntsiété Wassemo Prince

Source : http://www.adiac-congo.com/

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