Musique : les Nuits des percussions se clôturent à Guez Arena

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Pour sa dernière soirée ce 28 février, l’événement annonciateur du Festival Nsango Mbonda, qui a fait vibrer le Centre Wallonie-Bruxelles les 26 et 27 février, passe de la Gombe à la cité, à l’espace culturel de Kasa-Vubu.

L’affiche de clôture des trois Nuits des percussions n’est pas des moindres. En tout cas,  c’est ce que s’imagine déjà le public séduit par les soirées de mardi et mercredi, décidéLes Nuits des percussions à suivre Nsango Mbonda jusqu’à Kasa-Vubu. « Biso na bango », le spectacle final de la rencontre organisée en trois soirées est une nouvelle création du festival dont un écho favorable est parvenu aux oreilles de plusieurs. Prévu à partir de 18h30 à Guez Arena, il s’annonce tout simplement grandiose. Tous les types de percussions mais surtout traditionnelles vont accompagner les divers genres musicaux, a-t-on appris.

Le 27 février, c’était à Percussions Longo de faire son show au Centre Wallonie-Bruxelles. Une sorte de préparation à la soirée de clôture, le spectacle offert s’est appuyé sur des rythmes empruntés aux traditions congolaises. Impossible de ne pas apprécier la combinaison harmonieuse des instruments traditionnels et modernes. Toute la magie du show, ont convenu la plupart des mélomanes conquis, c’étaient ces chants et danses empruntés à la musique urbaine venus ponctuer cette musique qui s’en est trouvée sublimée.

En effet, après avoir été tenu en haleine par Kratos, le mauvais temps qui a fait à Kinshasa à l’ouverture n’a pas empêché le déroulement de la soirée. La centaine de personnes présentes à la soirée du 26 février a aimé l’immersion dans l’univers du beatbox, ce genre musical dont les origines remontent à la musique rurale, chansons religieuses, blues, etc., du XIXe siècle. Les sons produits par Kratos ont tout juste émerveillé. Le public amusé n’a pas manqué d’apprécier l’artiste qui a fait l’homme instrument usant de sa bouche, ses lèvres, sa langue autant qu’il le faisait de sa voix pour reproduire les sons d’instruments modernes. L’assistance a tout particulièrement salué l’imitation de ces guitares aux envolées lyriques de la rumba congolaise.

Légendes et crédits photo : 

Photo : Les Nuits des percussions

Source : http://www.adiac-congo.com/

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