Mines : Kibali Gold a investi plus de deux milliards de dollars

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La haute direction de la société minière a apporté des précisions sur cet investissement massif auprès du Premier ministre, Bruno Tshibala, lors d’échanges autour de son rapport trimestriel d’activités. Comme de tradition, Kibali rencontre les officiels congolais pour faire le point sur sa situation actuelle et surtout dégager les perspectives d’avenir.

Mark Bristow, président directeur général de Kibali Gold, a réaffirmé la vision sur le long terme de sa société en RDC. Avec la volatilité actuelle des cours mondiaux, la stratégie des managers de Kibali semble écarter d’office des visions à court terme. Par ailleurs, il est difficile d’éluder un autre grand problème : la révision en cours du Code minier. Pour la direction générale de Kibali Gold, il est important de privilégier le dialogue sur des faits concrets relatifs aux activités minières dans le pays. L’erreur, selon elle, est de se lancer à un exercice de spéculation qui ne permettra pas de résoudre durablement les problèmes qui se posent dans le secteur minier. En tant qu’opérateur minier, la société Kibali est prête à des discussions avec l’autorité. Elle se dit à juste titre partenaire de l’État congolais dans les efforts de transformation du nord-est du pays en un véritable pool de développement.

En dépit du ralentissement des activités minières, la société Kibali Gold a insisté sur l’important investissement réalisé en RDC. En chiffres, nous le disions en titre, il représente 2,2 milliards de dollars injectés dans l’économie nationale. Une partie de cet argent a profité à de nombreuses entreprises locales avec lesquelles Kibali Gold a l’habitude de travailler. Le projet est passé par des moments difficiles mais il a pris une nouvelle allure depuis huit ans, avec le démarrage de la phase de développement. D’ici à la fin de l’année 2017, l’investissement arrivera quasiment à son terme. Dès lors, le projet pourra entrer dans sans sa phase fonctionnelle. Un effort pour le début de l’exploitation, avec l’utilisation d’une technologie suffisamment avancée. « Nous avons automatisé plusieurs machines, particulièrement les bennes. Cela sera l’avant-dernière étape de l’accomplissement de notre projet ». Par ailleurs, Kibali compte mettre en œuvre dès 2018 sa troisième centrale hydroélectrique.

Source : adiac-congo.com

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