Mboté hip hop 2018 : la deuxième édition s’annonce avec chaleur

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L’institut français du Congo (IFC) va vibrer au rythme du hip hop, les 28 et 29 septembre, avec des spectacles dédiés aux cultures urbaines.

Après le grand succès de la première édition du festival des cultures urbaines en 2017, la deuxième monte en puissance. Au programme, trois scènes tremplin hip hop ; trois disciplines que sont le slam, danses et musiques urbaines. Il y aura du cinéma- des formations-, de la rencontre et des concerts.

En effet, suite aux scènes tremplin qui ont eu lieu les 4 et 5 septembre, Double R, Armée Street et Davistef auront la chance de partager la scène avec des artistes majeurs du rap congolais et français, le 29 septembre.

Au cours de cette édition, les jeunes talents issus des scènes tremplin de slam, de danses et musiques urbaines viendront se frotter aux stars du hip hop congolais, le temps d’une soirée (Makhalba Malechek, I Dance) et aux français éléments de M.A.S.S. Première création live, avec des musiciens, pour Biz Ice, précédée par la meilleure rappeuse de RDC, Orakle. Mokobé sera l’invité exceptionnel de l’événement.

Ce 28 septembre à 19h, Biz Ice « Mosakoli Live show ». En première partie, après ses prestations remarquées au Masa ou à Dakar, le public découvrira Orakle, la puissante voix féminine du hip hop en RDC, dans la salle Savorgnan, l’entrée est gratuite. Le même jour à 21h30 à la Cafét, Noise Brazza Party ; DJ Noise joue à Paris, en Chine, etc. Et ce vendredi à la Cafét !

Le 29 septembre à 15h sur le Parvis, se produiront Mokobé, Makhalba Malechek, I Dance, Eléments M.A.S.S., Double R, Armée Street et Davistef.

Pour Marie Audigier, directrice déléguée de l’IFC, se confronter ça fait des rencontres, de l’émulation. Elle a indiqué que l’édition Mboté hip hop 2018 est rendue gratuite grâce à leurs partenaires. 

Prodiguant quelques conseils aux jeunes artistes, elle a dit : « Aux jeunes artistes, je leur demanderai de beaucoup travailler. Parce que tous ces artistes ont travaillé extrêmement dur pour en arriver là où ils sont. Je dirai aussi développer votre originalité, soyez-vous-mêmes, travaillez, échangez avec les autres et puis les portes de l’IFC sont ouvertes ».

Marie Audigier a, par ailleurs, indiqué que l’IFC essaie d’être ouvert à beaucoup d’autres arts. A titre d’exemple, a-t-elle souligné, il a créé la Compagnie Cap Congo qui est la danse contemporaine. Les Congolais ont adapté cette danse en ajoutant du théâtre. Après dix mois de formation, ces jeunes ont livré un merveilleux spectacle.

Parlant de son amour pour les voix congolaises, Marie Audigier a rappelé qu’il date de 2001 quand elle manageait Koffi Olomidé pour la salle de Bercy à Paris. Cet artiste de la RDC, a-t-elle fait savoir,  était venu avec du « Ndombolo », écrasant tout à ce moment-là. Il avait dans son groupe des artistes musiciens de 22 à 23 ans de moyenne d’âge. 

 

Légendes et crédits photo : 

Photo : La conférence de presse prélude au lancement de la deuxième édition

Source : http://www.adiac-congo.com/

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