Lutte antidopage : les Etats d’Afrique centrale renouvellent leur conformité vis-à-vis de l’Ama

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Cinq pays de la sous-région, réunis du 11 au 12 septembre à Libreville, au Gabon, ont pris une importante décision allant dans le but de redynamiser l’Organisation régionale antidopage (Orad) dans l’ancienne zone 4.

La réunion à laquelle a participé Hugues Ngouélondélé, ministre congolais des Sports et de l’éducation physique, avait pour but d’encourager les gouvernements et les comités nationaux olympiques à mettre en commun leur ressources en vue de lutter efficacement contre le dopage dans toutes ses formes. Cette réunion, indiquait à l’ouverture le ministre d’Etat, ministre gabonais des Sports, Alain Claude Bilie By Nze, visait « entre autres,  la réorganisation de la  structure sous-régionale avec un engagement fort des pays à contribuer financièrement et à structurer son fonctionnement en vue  de la meilleure mise en œuvre des conformités par rapport au code mondial antidopage ». Il souhaitait ainsi qu’au terme de la rencontre, l’organisation sous-régionale retrouve une réelle vigueur et participe à la promotion d’un sport sain sans dopage.

Pour éviter la tricherie dans le sport, l’Orad avec la participation de l’Agence mondiale antidopage (Ama) avait jugé nécessaire que  les Etats qui ont ratifié la Convention de l’Unesco se conforment aux normes qui  régissent la pratique du sport sain.  Les conclusions   des travaux témoignent de la volonté du Congo,  de la  République démocratique du Congo, du Cameroun, de la Guinée équatoriale et du  Gabon  à faire bouger  les choses pour que la sous-région Afrique centrale ne soit pas sanctionnée par l’Ama.  

Les ministres, a expliqué Auguste Etsala, président du Comité congolais de lutte antidopage, ont décidé dans un premier temps de réorganiser leur structure nationale afin que l’organisation sous-régionale devienne très dynamique.  L’Orad  zone 4, a-t-il dit, a changé de nom. Selon la vision des ministres, elle s’appellera désormais Organisation régionale Afrique centrale tout simplement, parce que les  anciennes zones baptisées par l’ex-Conseil supérieur du sport en Afrique attendent d’ être restructurées par l’Union africaine.

L’Ama existe depuis 2006. Elle est l’organe habilité à couvrir ou à superviser toutes les activités contre le dopage dans le sport. Elle tire sa justification de l’Unesco et de la charte olympique. L’Ama assure avec autonomie sa mission contre ceux qui trichent dans le mouvement sportif. Elle a toujours veillé à ce que chaque pays se conforme à son code de bonne conduite afin d’éviter la tricherie dans le sport. Le directeur du bureau régional africain,  Rodney Swigelaar, a rappelé que la conformité à ce code de bonne conduite est très importante car elle permet à ces pays mus par l’exemplarité de célébrer en toute responsabilité les différents événements sportifs

Légendes et crédits photo : 

Les participants à la première réunion de haut niveau de l’Orad /DR

Source : http://www.adiac-congo.com/

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