L’ARCA annonce l’octroi des agréments aux opérateurs d’ici 2019

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Le directeur général a.i. de l’Autorité de régulation et de contrôle des assurances (ARCA) rassure les opérateurs œuvrant dans le secteur des assurances que les premiers à avoir déposé leurs dossiers entameront leurs activités dès le premier trimestre de l’année 2019.
Alain Kaninda l’a dit, au cours d’une rencontre, ce mardi 27 novembre à Kinshasa, qui a tourné autour du thème : « Libéralisation du secteur des assurances en RDC : état d’avancement, vision et stratégie de développement », avec les experts en assurances et diverses personnalités.

« Nous avons plusieurs dossiers sur notre table en cours d’analyse avec nos équipes techniques. Nous avons encore beaucoup d’acteurs qui se sont manifestés et qui veulent déposer leurs dossiers avant la fin de cette année. Compte tenu de cet engouement et de ces demandes qui arrivent, nous avons tracé un planning. Pour dire que nous allons travailler de manière acharnée afin de nous décider rapidement pour que les sociétés, les premières, commencent à travailler dès le premier trimestre de l’année 2019 ».

Au cours de cette communication, Alain Kaninda a précisé que l’Arca a travaillé pendant plusieurs mois en interne pour mettre en place d’abord les fondamentaux, les capacités inter techniques de pouvoir analyser les dossiers, les demandes d’agréments. « Aujourd’hui, c’est le déclanchement d’un grand travail de vulgarisation qui va aller à travers tout le pays. Nous en tant que régulateur, nous allons veiller pour que sur le marché, le jeu soit équitablement joué en termes des tarifs, des produits, de fonctionnement, pour qu’il y ait un bon équilibre », a-t-il martelé.

En d’autres termes, l’Arca se veut être une institution de référence en termes de procédure, de méthodologie de travail et d’innovation dans la régulation de l’industrie assurantielle. Pour ce faire, Alain Kaninda a saisi cette opportunité pour apporter des informations claires sur l’état d’avancement du processus de libéralisation du secteur des assurances en RDC non seulement aux personnes directement intéressées par le secteur des assurances mais aussi à l’opinion publique. « C’est également l’occasion pour nous de décliner l’état d’avancement de cette importante réforme mais aussi vous donner quelques indications sur la vision que nous portons et également la stratégie que nous mettons en place par ses objectifs ».

Pour le comité de gestion de l’Arca, ce nouveau marché des assurances qui sera mis en place d’ici peu exige des opérateurs potentiels afin de créer un partenariat dynamique, inclusif, équitable conforme aux standards internationaux. « La réforme des secteurs des assurances est l’une des grandes réformes de l’économie de notre pays. Donc, c’est une réforme qui ne doit pas être prise à la légère. C’est pour ça que nous avons voulu indiquer que dans l’analyse des dossiers nous y mettons toute notre attention pour nous assurer que nous aurons des opérateurs qui vont venir sur le marché mais qu’ils soient des acteurs de qualité pour répondre au besoin de notre économie, de nos populations en termes de bénéfices des services d’assurances en RDC. Notre plus grand souhait est que le congolais soit aussi fier de travailler dans les sociétés d’assurances qui démarrent dans notre marché, a insisté le directeur général a.i. de l’ARCA.

A propos de l’ARCA

L’ARCA est un établissement public. Elle est l’organe de régulation et de contrôle du secteur des assurances créé le 26 janvier 2016 par le décret n°16/001. Placée sous la tutelle du ministre ayant les assurances dans ses attributions, l’ARCA dispose de tous les pouvoirs nécessaires en vue d’exercer les actions prévues par le Code des assurances.

Elle a pour mission :

  • veiller sur la solidité de l’assise financière des entreprises d’assurances et de réassurance ainsi qu’à leur capacité d’honorer leurs engagements ;
  • délibérer sur toutes les questions relatives aux assurances, à la réassurance, à la capitalisation et à l’assistance ainsi que celles concernant les opérations qui interviennent dans ces domaines ;
  •  Contrôler les entreprises d’assurances et de réassurances ainsi que les professions liées au secteur des assurances et suivre leurs activités ;
  •  Étudier les questions d’ordre technique et économique se rapportant au développement du secteur des assurances et à son organisation.

Source: http://www.mediacongo.net/

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