La Cenco appelle de nouveau à la bonne foi des politiques

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« L’accord est déjà signé. Il y a les dispositions de l’accord qui n’ont rien à voir avec les arrangements particuliers. Par rapport à ce qui reste, c’est juste une question de bonne foi. En cas de bonne foi,  une journée suffirait pour tout conclure », a dit à Top Congo FM, l’abbé Donatien Nshole.

Consulté par le représentant du secrétaire général de l’ONU, en mission de bons offices après la Cenco, le secrétaire général de la Commission épiscopale nationale du Congo a souhaité bonne chance à Maman Sidikou et l’a encouragé.

Les acquis de l’accord du 31 décembre

« Le fait que les parties prenantes se sont convenues qu’on ne touche pas à la Constitution, que le président de la République ne sera pas candidat » sont des acquis de l’accord estime l’abbé Nshole. 

Ce sont « des choses qui sont acquises et qui ne devraient pas être mises en cause ».

Faire enfin preuve de bonne foi

Revenant sur la mission de bons offices de la Cenco, l’abbé précise que les évêques étaient juste déçus par la mauvaise foi des politiciens. 

« La mission de la Cenco s’est arrêtée quand elle a constaté la mauvaise foi des acteurs politiques. Malgré les propositions mises sur la table pour conclure, les uns et les autres campaient sur leurs positions ».

Les évêques de la Cenco qui, après avoir constaté l’échec des négociations au Centre interdiocesain le 27 mars dernier,  se sont résolus, le lendemain, à  faire le rapport au Chef de l’État. 

Le président Joseph Kabila s’est engagé à faire aboutir « les 2% » restants des travaux abbatus par les évêques. 

Optimisme certain

« Avec le temps qui s’est passé,  s’ils peuvent revenir aux bons sentiments et considérer la souffrance de la population qui ne fait que s’accroître, nous ne pouvons qu’être heureux », estime l’abbé Nshole.

Sui, sans vouloir se prononcer ouvertement sur la question du Premier ministre, indique qu’il faut un large consensus pour éviter le problème.

Source : Media Congo

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