Kinshasa/Kalamu : une artère à la merci des eaux des pluies

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Quand il pleut, les usagers de l’avenue de l’Université sont aux abois.La couche de terre jaune déversée sur la chaussée se transforme aussitôt en marre de boue et empêche la circulation même pour les piétons. Par ailleurs, les larges bandes de terre qui longent l’artère principale sont totalement inondées. La forte averse du mardi 27 novembre en a été une illustration éloquente.

A la suite de cette pluie diluvienne qui a commencé à partir de 6 heures du matin, des lacs artificiels se sont vite formés au niveau du croisement entre l’avenue de l’Université et Kapela. Tout aux alentours, tas d’autres flaques d’eaux, qui ne dessèchent plus depuis deux semaines, sont même devenues verdâtres, ressemblant désormais à des étangs.

« C’est pratiquement impossible de faire les pieds ici ! Cette artère ne permet plus aux usagers de la route de circuler aisément, tant elle devient boueuse à la suite de la terre jaune que les entreprises chargées de réfectionner cette voie ont versée », se plaint un habitant du quartier Yolo, coincé au coin de sa rue.

« SI CETTE ROUTE ETAIT ASPHALTEE, NOUS N’EN SERIONS PAS LA »

Les conducteurs des taxis et des motos sont les rares à oser s’aventurer dans cette gadoue, au risque de détériorer leurs moyens de locomotion. »Si cette route était asphaltée, nous n’en serions pas là. C’est pourquoi, nous ne reportons nos espoirs que sur les candidats qui nous promettront de résoudre ce problème au plus vite », a lâché notre interlocuteur.

Livrés aux flaques d’eau qui végètent désormais devant le centre médical Dr Yanga et la boulangerie ’’Pain de vie’’, les habitants du terroir sont en plein désarroi. Ils se plaignent d’être régulièrement à la merci des maladies ambiantes face à un environnement aussi insalubre.

« Comment peut-on se plaire à acheter et à consommer des pains exposés devant une marre d’eaux vertes analogue à un étang ? Comment les malades peuvent-ils échapper à une armée de moustiques et de mouches qui vivent paisiblement dans des flaques d’eaux devenues permanentes à l’entrée de notre centre médical ? », s’interroge une jeune dame de rouge noir vêtue, la vingtaine révolue. « Que nos autorités nous viennent vite en aide », clame-t-elle. 

Source: http://www.mediacongo.net/

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