Journée internationale de la femme : Gladys Samba et les mamans du Congo en concert à l’IFC

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Sous le concept « Les mamans du Congo », la production de Gladys Samba avec ces mamans, a eu lieu dans la grande salle de l’Institut français du Congo (IFC).

Le public est venu massivement assister, sinon écouter et savourer la musique de Gladys Samba et des mamans du Congo. Chanteuse et percussionniste, Gladys Samba a joué quatre chansons issues de son nouvel album intitulé « Absence » avant que les mamans du Congo focalisent le spectacle sur les berceuses. Un grand show à l’IFC avec les mamans du Congo. C’est un nouveau spectacle qui a porté sur les berceuses Kongo, une tradition en voie de disparition. Ce projet, Gladys Samba l’a initié avec l’IFC.

« Après ce concert du 08 mars, je vais lancer un appel aux producteurs scéniques afin qu’ils me produisent dans chaque arrondissement de Brazzaville ainsi qu’à l’intérieur du pays, précisément à Nkayi, Dolisie, Pointe-Noire, puis au nord du pays. Ce sont des concerts que je veux de proximité », a déclaré l’artiste.

Quant au nouvel opus de Gladys Samba, sorti il y a plus de deux mois, il est disponible dans les bacs nationaux et internationaux. C’est une autoproduction. Cet album contient huit (8) titres, chantés dans un style métissé. Il s’agit des titres ci-après : Absence, Mbele-Nzele, Nkusu, Nungu, Tata-Yaya, Mani-Mani, Awekax, Abu pia. Toutes ces chansons sont composées par Gladys Samba, exceptée la chanson Mani-Mani, composée avec la contribution de Mbamina.

Qui est Gladys Samba ?

Journée internationale de la femme : Gladys Samba et les mamans du Congo en concert à l’IFCAppelée affectueusement Maman Glad, comme le souligne Mariusca Moukengué décrivant de l’artiste, Gladys Samba a été depuis six ans bercée par les chansons chantées par son père. C’est ainsi que très vite, elle intègre le groupe de chants religieux « Elisia », puis celui de Don Bosco. Ayant apprécié la saveur de la mélodie, elle se lance dans la composition musicale.  

Les thèmes de Gladys Samba autour de l’éducation, précise-t-elle, éveillent les consciences. Dans des titres comme Mbele-Nzele, elle évoque la notion de travail sous la métaphore de la cigale et la fourmi. Mani-Mani par contre est une de ses chansons dans laquelle, elle met en garde la famille africaine contre toute tentative d’envoûtement dirigée à l’endroit de ses enfants. « Ne touchez pas à mes enfants, mon sang. Le bonheur des enfants des uns, attire toujours de la mauvaise foi de la part des autres », affirme l’artiste.  

Plus tard, elle crée le groupe Tela qui signifie en langue lari « La goutte d’eau qui tombe ». Celui-ci est composé de six membres dont elle est le leader. L’album Absence, est un hommage, mais aussi une prière de bénédiction pour sa carrière d’artiste à cette génitrice qui n’a pas vu grandir le fruit de ses entrailles. Déjà à l’âge de 5 ans son absence pesait lourd. Et cela pour tout une vie, la sienne et celle de ses petits-enfants. On se souviendra toujours de la « Sacroudins », le refrain qui extasie le public. Celui-ci viendra d’un mot issu du « Mahanzza » qui signifie « le mot qui vient de l’au-delà ».   

Légendes et crédits photo : 

Photo 1 : Gladys Samba sur scène Photo 2 : la pochette de l’album Absence de Gladys Samba

Source : adiac-congo.com

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