Industrie événementielle en Afrique : la conquête du marché est lancée

0

Des chefs d’entreprise africains ont fondé, le 4 février à Abidjan (Côte d’ivoire), l’Association africaine des professionnels de l’industrie événementielle (Aapie), visant à fédérer tous les acteurs d’un marché en plein essor estimé à trente-cinq milliards d’euros sur le continent.

Avec cinquante-quatre Etats étalés sur une superficie de 30 000 000 km2, l’Afrique est un territoire qui, depuis peu, laisse paraître de formidables perspectives de croissance sur le marché de l’événementiel. Selon l’Association sud-africaine de l’industrie des congrès et réunions d’affaires, leader de la filière et qui existe depuis trente-deux ans, le marché de l’événementiel africain avoisinerait trente-cinq milliards d’euros contre huit cent quatre-vingt milliards d’euros au niveau mondial.

Recouvrant des congrès, foires, festivals, salons, séminaires, rencontres internationales sportives et culturelles mais aussi les événements internes, l’évènementiel est un secteur au poids économique très important.

8,2 milliards d’euros, c’est le montant annuel des retombées économiques que ce secteur a généré en France en 2017, selon le site numevent.fr

À l’heure où l’industrie touristique au Congo renouvelle peu à peu son offre, il serait judicieux de concilier également des efforts pour le développement de l’industrie des festivals et des événements.

La mise en lumière de ce secteur permettra de stimuler l’innovation, étant donné que la demande d’emplois dans ce secteur est forte en Afrique et elle le sera certainement aussi au Congo.

Sur le continent africain, des pays comme le Maroc, la Tunisie ou encore l’Afrique du Sud ont eu un flair et pris les devants. Ils sont en quête permanente de nouveaux contrats pour relever des challenges, afin de développer cette industrie.

Il n’en demeure pas moins que le Congo regorge de multiples richesses naturelles et d’atouts climatiques en ce qui concerne les espaces et paysages pour faire éclore ce secteur. Les préalables comme la formation, la professionnalisation, la promotion et l’usage des outils modernes en faveur de ce secteur sont à prendre en compte, pour positionner favorablement la destination Congo à l’international et aider à la création d’emplois, dont la jeunesse congolaise a tant besoin.

 

Légendes et crédits photo : 

Illustration

Source : http://www.adiac-congo.com/

Laisser un commentaire