Festival international de la rumba et de l’élégance : la deuxième édition s’ouvre dans quelques heures

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Présents à la conférence de presse tenue le 28 juin à Béatrice Hotel, Modero Mekanisi, Dino Vangu et Pegguy Tabu seront en vedette à la soirée de gala qui va lancer l’événement, ce vendredi.

Les orateurs de la conférence de presse annonçant la 2e édition de FireÀ quelques heures de l’ouverture de la deuxième édition du Festival international de la rumba et de l’élégance (Fire), Modero Mekanisi, Dino Vangu et Pegguy Tabu ont exprimé tout l’enthousiasme qu’ils ont à y prendre part. Pour chacun d’eux, en effet, Tabu Ley Rochereau à qui la manifestation rend hommage fait figure de légende et constitue une vraie fierté. Aussi, profitant de l’occasion offerte par cette conférence de presse de l’agence Optimum communication, organisateur de l’événement, ils ont tour à tour fait son éloge. Leurs propos ont abondé dans le sens du discours élogieux tenu par Didier M’Pambia, initiateur du festival, à l’endroit de l’illustre disparu. Le directeur général d’Optimum a affirmé, entre autres, que Pascal-Emmanuel Sinamoy Tabu, alias Tabu Ley, est « tenu pour un exemple de longévité sur la scène musicale » mais aussi « de productivité, eu égard à l’étendue de son répertoire, on lui attribue plus de deux mille cinq cents compositions ». Il a tout autant fait mention de son « inventivité pour avoir introduit notamment le show dans la musique congolaise avec ses rocherettes, la batterie, la mi-solo, les trémolos et les introductions ou intros vocales ».

Plusieurs autres mérites ont été reconnus au Seigneur Ley comme celui d’avoir été le « premier artiste africain à avoir presté sur la scène mythique de l’Olympia ». Et, qu’en sus, « il a toujours tutoyé les cimes du succès » et ce, tout le long de sa carrière. Comme l’a appuyé Pegguy Tabu, plusieurs mélomanes n’ont pas hésité à le baptiser Prince Ley à la mort de son père, le talent de feu Rochereau est de tous les temps « reconnu par tous les musiciens congolais », lesquels le tiennent, d’ailleurs, encore à ce jour pour « un précurseur et un modèle sur le plan musical ».

La deuxième édition de Fire, organisée sur le thème « To lova rumba » ( nous aimons la rumba en français), veut traduire l’amour qu’elle lui voue en mettant en exergue la richesse qu’elle recèle. Et, Tabu Ley est sans conteste l’artiste le plus prolifique qui l’a au mieux présentée à la face du monde, en compagnie de son Afrisa international dont Modero Mekanisi et Dino Vangu en restent les fidèles héritiers. En leurs qualités respectives d’administrateur-manager et chef d’orchestre, ils apprécient l’opportunité qui leur est à nouveau offerte de promouvoir la culture musicale congolaise comme ils le firent avec brio à l’époque de leur regretté leader.

L’abacost en tissu de pagne et la tenue de soirée en pagne sont le dress code obligatoire de la première soirée Fire, le gala que l’Afrisa international animera en compagnie de la Cléopâtre Mbilia Bel et de Pegguy Tabu, fils biologique et héritier naturel de la rumba de Tabu Ley.

Simultanément au gala de Béatrice Hotel, JB Mpiana est la tête d’affiche du spectacle prévu quelques mètres seulement plus loin, à la Place de la gare. C’est donc avec grande pompe que sera lancée la deuxième édition de Fire qui se veut un événement encore plus mémorable que la première organisée du 29 juin au 1er juillet de l’année dernière.

 

 

 

Légendes et crédits photo : 

Photo : Les orateurs de la conférence de presse annonçant la 2e édition du Fire

Source : http://www.adiac-congo.com/

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