Enseignement général : le gouvernement japonais finance des projets porteurs à Brazzaville

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Une délégation conduite par la 2e secrétaire de l’ambassade du Japon au Congo, Kumiko Kobayashi, des représentants de l’Unicef, Micaela Marques de Souza, et du Programme alimentaire mondial (PAM), Jean-Martin Bauer, a visité, le 13 mars, trois projets mis en œuvre dans le cadre de la coopération nippo-congolaise dans les écoles de la ville capitale.

Enseignement général : le gouvernement japonais finance des projets porteurs à BrazzavilleLa première structure scolaire visitée par la mission accompagnée de la presse a été le complexe scolaire Saint-Esprit de Moungali, dans le 4e arrondissement de Brazzaville.

En effet, grâce au financement du gouvernement japonais, cette école privée catholique s’est dotée d’un bâtiment de trois salles de classe et de cent treize tables-bancs. S’inscrivant dans le cadre du Projet d’aide aux microprojets locaux, cette subvention a également permis la construction des latrines.

Le Centre de rescolarisation de Ngamakosso, une seconde chance pour les jeunes

 Fruit du projet « Autonomisation des jeunes en dehors de l’école », le Centre de rescolarisation de Ngamakosso, dans le 6e arrondissement Talangaï, est une initiative commune des gouvernements congolais et japonais avec l’appui de l’Unicef. Financé par le Japon, ce centre érigé dans l’enceinte de l’école primaire de Ngamakosso compte un bâtiment comprenant quatre classes et un bloc administratif. Mis en service, en mars 2014, avec un effectif de quarante apprenants dont dix-neuf filles, le chiffre a actuellement quadruplé. Selon son directeur, Mathias Ewé, le centre compte cette année cent quatre-vingt-onze apprenants dont cent quarante filles, pour quatre enseignants parmi lesquels deux bénévoles, en attente de leur prise en charge par les pouvoirs publics.

L’année dernière, le meilleur élève des centres de rescolarisation au Certificat d’études primaires et élémentaires est sorti de Ngamakosso, en la personne de Rizanie Nianga. De quoi susciter un engouement de la part des animateurs. « Les différents ateliers de renforcement de capacités organisés par notre tutelle avec l’appui de l’Unicef auxquels nous prenons part, chaque année, améliorent à n’en point douter nos connaissances sur la pratique de l’acte pédago-andragogique et sur la gestion de nos structures. Je remercie la coopération Congo-Japon-Unicef. Soyez rassurés que nous saurons préserver ce patrimoine de rescolarisation, l’école de la deuxième chance. », s’est engagé Mahias Ewé. 

Les cantines scolaires augmentent les effectifs des élèvesEnseignement général : le gouvernement japonais finance des projets porteurs à Brazzaville

Mises en œuvre au Congo depuis 2002, les cantines scolaires sont un véritable stimulant pour les élèves. L’école primaire de Djiri-Pont, dans la commune de Kintélé, département du Pool, en connaît bien les retombées.

La directrice de cet établissement, bénéficiaire des cantines scolaires du Japon à travers le PAM depuis 2016-2017, la communauté des parents et l’inspecteur, chef de la circonscription scolaire d’Ignié, en sont conscients.  « Nous sommes très ravis de ce que vous faites pour le Congo, parce que ces vivres font du bien aux enfants et aux parents. 2013-2014, nous étions à deux cents élèves, maintenant ils ne font que s’accroître, grâce aux produits PAM. Les vivres qu’on nous livre ici sont souvent de bonne qualité, appréciés par les parents et les élèves eux-mêmes, surtout la bonne qualité de la sardine .», a apprécié Firmine Sama, directirce de cet établissement, ancienne annexe de l’école de Kintélé.

Enseignement général : le gouvernement japonais finance des projets porteurs à BrazzavillePascal Mokokissa pense, lui aussi, que des effectifs vont de façon croissante en ce qui concerne les écoles à cantines scolaires dans la sous-préfecture d’Ignié. « L’an dernier, j’ai produit une fiche d’enquête relative à l’impact des cantines scolaires dans la fréquentation scolaire de nos enfants. Il s’est avéré que dans les écoles à cantines scolaires, le taux de fréquentation est très élevé. C’est vrai, ces enfants doivent être nourris, ils doivent être dans les salles de classe, mais il y a un réel problème au niveau des enseignements. Il faut qu’ils aient des enseignements de qualité .», a lancé l’inspecteur, chef de la circonscription scolaire d’Ignié, en présence du directeur de cabinet du ministre de l’Enseignement général, Adolphe Mbou-Maba.

Légendes et crédits photo : 

Le bâtiment du complexe scolaire Saint-Esprit de Moungali ; le centre de rescolarisation de Ngamakosso ; les représentants de l’Unicef et du PAM assistant à la cantine scolaire à l’école primaire de Djiri-pont/Adiac

Source : adiac-congo.com

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