électricité : remise provisoire des feeders souterrains

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Le coordonnateur du Projet eau, électricité et développement urbain (Peedu), Maurice Bouesso, a remis provisoirement le 12 juin, les postes d’injection et des sources d’énergie à la Société nationale d’électricité, représentée par Thomas Opoko.

L’objectif est de décongestionner les postes d’injection surchargés en vue de renforcer les capacités des transformateurs de sources d’énergie et minimiser le problème de délestage observé à Brazzaville.

Les travaux de construction de ces postes s’inscrivent dans le cadre du Peedu, cofinancé par la Banque mondiale et le gouvernement congolais à Brazzaville et Pointe-Noire.

Au total, seize feeders ou gros cables électriques ont été construits dans les deux villes. Pointe-Noire a neuf postes souterrains et Brazzaville sept. Dans la capitale, les travaux ont été réalisés par la société Steg internationale, sous le contrôle de la société Africa german consult et autres.

Les sept feeders souterrains de 20 kilovolts sont construits dans divers quartiers de Brazzaville, notamment à Talangaï ( à l’établissement Antonio-Agostinho-Neto), à Djiri (au poste Okandzé), à la mairie de Moungali, à Makélékélé ( Massambat-Débat, la Poudrière, Mboundza) ainsi qu’ à Mfilou, au poste de Tsiélampo. Les feeders du quartier Antonio- Agostinho-Neto et Okandzé sont issus du poste de Djiri et les cinq autres de Tsiélampo.   

 D’après le coordonnateur du projet, Maurice Bouesso, le taux de charge est passé de 90% à 60%. Le poste de A. A. Neto est doté d’une dimension génie civil, d’un réseau basse tension et d’un éclairage public avec allumage automatique.

A Tsiélampo, la cellule Pix, qui est une armoire de commande, comprend huit cellules dont cinq considérées de départ d’énergie et trois pour la correction. Ces cellules sont commandées à distance par des opérateurs dans une salle spécialisée.

Au terme de la remise des travaux de construction, le représentant du directoire de la Société nationale d’électricité, Thomas Opoko, a, pour sa part, expliqué que le délestage n’était qu’un paramètre parmi tant d’autres en ce qui concerne la qualité de l’énergie distribuée. « Il ne dépend pas seulement des feeders mais de la disponibilité de l’énergie fournie à Brazzaville qui dépend de la saturation d’un certain nombre d’équilibre. On ne peut pas dire qu’à ce stade, on est à l’abri des délestages, mais plutôt il y a une amélioration de tension,  grâce à ce décongestionnement », a-t-il dit.

 

 

Légendes et crédits photo : 

Maurice Bouesso présentant les travaux (Adiac)

Source : http://www.adiac-congo.com/

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