Education: Brazzaville va accueillir le 33e colloque sur la reconnaissance et équivalence de diplômes

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Les préparatifs de la rencontre ont été au centre de l’audience que le ministre de l’Enseignement supérieur, Bruno Jean Richard  Itoua, a accordée, le 12 octobre, au secrétaire général du Centre africain et malgache pour l’enseignement supérieur (Cames), Bertrand Mbatchi.

 

 

 

 

 

 

 

 

, pour faire le point des préparatifs du douzième atelier sur l’assurance qualité et l’organisation prochaine à Brazzaville du trente-troisième colloque sur le programme.

« Le Congo est membre du Cames et son ministre de l’Enseignement supérieur est membre du conseil d’administration de cette institution. Avec lui, nous avons échangé sur la vie institutionnelle. Le ministre a donné de fermes instructions pour que l’Afrique centrale, à travers le Congo, puisse porter le message de l’assurance qualité », a indiqué le secrétaire général du Cames.

Dans le monde globalisé, l’assurance qualité est une marque qui s’impose actuellement à la formation compétitive et méritée, notamment dans le sous-secteur de l’enseignement supérieur.

Bertrand Mbatchi a fait savoir à la presse que Bruno Jean Richard Itoua va, pour sa part, doter son pays d’une agence nationale d’assurance qualité sur laquelle va s’adosser l’évaluation des formations de l’enseignement supérieur.   

« L’initiative du ministre congolais est importante lorsqu’on veut promouvoir la compétitivité et la mobilité. La nouvelle convention qui régit la mobilité  et la reconnaissance des diplômes, après celle d’Arusha, est celle d’Addis-Abeba qui également s’appuie sur l’assurance qualité », a-t-il  ajouté.

Les deux personnalités ont aussi évoqué l’organisation prochaine à Brazzaville du trente-troisième colloque sur le programme de reconnaissance et équivalence de diplômes du Cames.

« L’intérêt de faire évaluer les formations, c’est d’avoir le regard externe des spécialistes qui va vous permettre de définir les défis, atouts et faiblesses. Cela évite aussi l’autosatisfaction », a expliqué le secrétaire général du Cames.

L’organisation prochaine de l’atelier sur l’assurance qualité ainsi que la trente-troisième session du colloque sur le programme de reconnaissance et équivalence de diplômes va accélérer le processus d’accréditation au Cames des établissements privés d’enseignement supérieur.

L’Institut des sciences et techniques professionnelles (ISTP) est l’un des établissements privés d’enseignement supérieur qui a reçu son agrément définitif parmi les treize.

Selon son promoteur, Arsène Totokani, après l’agrément définitif, le champ d’action devient plus ambitieux. « L’ouverture du deuxième cycle, c’est-à-dire le cycle de master, l’arrimage et l’affiliation au Cames, l’accroissement des partenariats au niveau régional et international, l’élargissement de l’expertise ainsi que de services à la collectivité, l’ouverture de programmes innovants qui répondront aux nouveaux enjeux sociétal et planétaire, l’entrée de plain-pied dans le domaine de la recherche scientifique sont imminents ».

Il a également ajouté que le taux d’insertion d’étudiants en stage, grâce au partenariat école-entreprise socialement responsable, est respecté. Les stages sont en adéquation avec le profil formation des étudiants et en rapport avec leur projet professionnel ainsi que le ratio enseignant professionnel et enseignant chercheur.

Légendes et crédits photo : 

1- Le secrétaire général du Cames /Adiac
2-Une vue de l’ISTP /Adiac

Source : http://www.adiac-congo.com/

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