Économie forestière : Rosalie Matondo se fixe plusieurs objectifs

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La ministre de l’Economie forestière et du développement, Rosalie Matondo, reconduite à son poste dans le nouveau gouvernement, a annoncé hier à ses collaborateurs, les priorités du département parmi lesquelles, le renouvellement de la loi forestière datant de 16 ans.

Économie forestière : Rosalie Matondo se fixe plusieurs objectifs« Pendant les seize derniers mois, nous avons préparé la révision du code forestier. Nous allons soumettre cette vision au nouveau gouvernement, et au Parlement », a indiqué Rosalie Matondo.

S’agissant de la certification forestière, la ministre entend poursuivre les aménagements forestiers. Rappelons que sur une superficie totale de 21 millions d’hectares de forêts denses recensées, le Congo dispose actuellement de 1.574.310 hectares certifiés, dont deux en chaîne de contrôle et deux en gestion forestière.

Pour répondre à la préoccupation de la marche vers le développement, la tutelle compte diversifier son secteur via la transformation plus poussée du bois. Les sociétés forestières évoluant dans ce pays sont, par conséquent, invitées à participer à l’industrialisation dudit secteur.

Pour divulguer les recettes du bois au Trésor public, le ministère est en train de constituer une documentation y relative. « Il s’agit pour nous de comprendre et de faire comprendre aussi à la population ce que le bois apporte dans les recettes nationales. Les gens parlent beaucoup sans comprendre ce qu’il en est réellement », a-t-elle relevé.

Par ailleurs, dans le souci de rendre disponible le bois sur le marché national aux prix abordables, le ministère et les sociétés forestières sont en train de réfléchir sur le partage de production.

Le République du Congo est l’un des six pays d’Afrique centrale couverts par la forêt du bassin du Congo qui est la deuxième forêt tropicale au monde après la forêt amazonienne. Le domaine forestier congolais couvre plus de 20 millions d’hectares, soit plus de 60 % du territoire national.

Le secteur du bois occupe la deuxième place dans l’économie congolaise après le pétrole. Ce secteur représente près de 5 % du PIB et une part importante des exportations. En vue de lutter contre les coupes illégales et le commerce y relatif, le pays s’est inscrit volontairement dans l’initiative FLEGT (Application des réglementations forestières, gouvernance et échanges commerciaux).

Légendes et crédits photo : 

La ministre l’Économie forestière

Source : adiac-congo.com

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