Economie bleue : l’expertise de Brazzaville sollicitée au Kenya

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La République du Congo prendra part, du 26 au 28 novembre à Nairobi, à la conférence sur l’économie bleue. L’invitation du pays a été transmise officiellement à la ministre du Tourisme et de l’environnement, Arlette Soudan-Nonault, le 18 octobre à Brazzaville, par l’ambassadeur kényan pour les deux Congo et le Gabon, George Masafu.

Au sortir de l’audience que lui a accordée la ministre du Tourisme et de l’environnement, George Masafou a déclaré à la presse: « Nous sommes venus inviter officiellement le gouvernement congolais à participer à ce forum qui portera sur l’économie bleue. Il s’agira de voir comment allons-nous utiliser nos océans, nos fleuves et nos lacs pour qu’ils puissent bénéficier à l’espèce humaine». L’ambassadeur du Kenya au Congo a ajouté: « Le président du Congo est le président de la Commission climat du Bassin du Congo, il est invité au Kenya pour dire à ses paires africains comment est-ce que son pays utilise les ressources qui se trouvent dans l’eau pour qu’elles puissent bénéficier aux citoyens ; comment est-ce qu’il les utilise pour avoir de l’eau potable ; et comment est-ce qu’il utilise les fertilisants se trouvant dans l’eau pour pouvoir bénéficier aux citoyens du pays. C’est cela qu’on appelle l’économie bleue du développement ». 

Le Kenya et le Congo, a-t-il poursuivi, ont de très bonnes relations depuis l’indépendance et sa visite visait à les renforcer. Quant au volet touristique, le diplomate kényan a indiqué que c’est un domaine très important pour son pays. Constatant que le Congo avait beaucoup de sites touristiques qui intéressent les Kényans, il a estimé que collaboration dans ce secteur devra être rendue beaucoup plus facile. « Nous voulons, en termes de visa, que les Kényans viennent ici et aient le visa aéroportuaire, de même que les Congolais lorsqu’ils arrivent au Kenya, pour faciliter le tourisme. Nous avons Kenya Airways qui vient ici et voulons que cette compagnie facilite le tourisme entre les deux pays », a souhaité George Masafou.

Auparavant, la ministre du Tourisme et de l’environnement avait reçu le chargé de mission de l’Agence française de développement (AFD). Léopold Develay a annoncé à Arlette Soudan-Nonault que le Congo était l’un des pays les plus avancés dans la mise en œuvre de la facilité « Adapte Action », dont le protocole d’entente a été signé au début du mois de juin entre l’Etat congolais et l’AFD. 

« Le Congo fait partie actuellement des pays les plus avancés dans la mise en œuvre de la facilité « Adapte Action », un projet mondial au niveau de l’AFD, d’un coût global de trente millions d’euros pour quinze pays », a fait savoir Léopold Develay.

Légendes et crédits photo : 

Photo : George Masafu au sortir de l’audience avec la ministre du Tourisme et de l’environnement

Source : http://www.adiac-congo.com/

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