Ebola: l’arrivée d’un lot de vaccins prévus pour cette semaine

0

Un cas supplémentaire de fièvre d’Ebola a été enregistré en République démocratique du Congo où les vaccins vont arriver « mercredi ou jeudi », a annoncé dimanche à l’AFP le directeur général de l’Organisation mondiale de la santé, le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus.

« Il y a un cas suspect à Bikoro », au centre de l’épidémie dans le Nord-Ouest, près du Congo-Brazzaville, a ajouté le directeur général de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), M. Tedros Adhanom Ghebreyesus, qui s’est rendu sur place lors d’une visite de deux jours en RDC.

Beaucoup reste à faire pour lutter contre l’épidémie d’Ebola

Ce cas supplémentaire porte le bilan à 35 cas, dont deux confirmés. L’épidémie a été déclarée le 8 mai par les autorités congolaises.

Au terme d’une rencontre avec le président Joseph Kabila, le directeur général de l’OMS a salué « le très fort leadership du gouvernement » dans la réponse à Ebola et la « bonne coordination » avec ses partenaires (MSF, Unicef).

Au terme de sa visite, le directeur général de l’OMS espère une « meilleure issue » à la neuvième épidémie d’Ebola sur le territoire de la RDC depuis 1976.

M. Tedros Adhanom Ghebreyesus a indiqué qu’il y avait des cas suspects dans la capitale provinciale de l’Équateur, Mbandaka.

« Les vaccins vont arriver mercredi ou jeudi. Nous en avons assez », a-t-il ajouté sans préciser le nombre de doses qui seront amenées vers la RDC.

L’Unicef estime que beaucoup reste à faire pour lutter contre l’épidémie d’Ebola dans la province de l’Équateur. Il sera notamment demandé à la population d’observer des règles d’hygiène comme se laver les mains au chlore.

Les températures seront prises dans les écoles et les lieux publics afin de détecter de nouveaux cas et empêcher la propagation du virus mortel.

La dernière épidémie d’Ebola en RDC remonte à 2017. Rapidement circonscrite, elle avait fait officiellement quatre morts.

La fièvre hémorragique Ebola vient d’un virus qui se transmet par contact physique avec des liquides corporels infectés. Le gibier de brousse est considéré comme un vecteur potentiel.

Vendredi, l’OMS avait dit se préparer au « pire des scénarios ».

Source: http://www.mediacongo.net/

Laisser un commentaire