Droits de l’homme : L’ADHUC se préoccupe de la situation de deux détenus à la maison d’arrêt

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L’Association pour les droits de l’homme et l’univers carcéral (ADHUC) s’est dit préoccupée par la situation de Youlou Nzonzi Auguste et Mahoumi Pierre, anciens membres du bureau exécutif national du Mouvement congolais pour la démocratie et le développement intégral (MCDDI) détenus à la maison d’arrêt de Brazzaville, en dépit de l’ordre de mise en liberté signé par le procureur de la République près le tribunal de grande instance.

 

Droits de l’homme : L’ADHUC se préoccupe de la situation de deux détenus à la maison d’arrêtAu cours d’une conférence de presse qu’elle a animée le 11 octobre à Brazzaville, l’ONG a, par la voix de son président Loamba Moké, déploré le fait que le Congo, ayant signé et même ratifié la plupart des instruments sur les droits de l’homme, tels le pacte international relatif aux droits civiques et politiques, la convention contre la torture ainsi que la charte africaine des droits des peuples, s’adonne encore à ces pratiques.

Dans son exposé, le président de l’Adhuc s’est également référé à l’article 11 de la Constitution du 25 octobre 2015 qui stipule : « …Tout acte de torture, tout traitement cruel inhumain ou dégradant est interdit. Le pouvoir judiciaire, gardien des libertés individuelles assure le respect de ces principes ».

« Lorsqu’une personne reste à la maison d’arrêt sans être jugée au-delà de 6 mois et ne sait pas combien de temps il va y rester, c’est une violation flagrante de la liberté individuelle et nous sommes dans cette situation aujourd’hui », a conclu le président de l’Adhuc.

 

 

 

 

 

Légendes et crédits photo : 

Photo : Le président de l’Adhuc s’exprimant devant la presse

Source : adiac-congo.com

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