Congo-menace terroriste : après l’alerte, des doutes et des interrogations

0

Doutes et interrogations. Tels sont les principaux sentiments éprouvés par des Congolais près d’une semaine après l’annonce par les autorités d’une menace terroriste contre les intérêts français et américains au Congo.

Sur son site officiel, l’ambassade des États-Unis a demandé le 30 novembre dernier au public, notamment aux citoyens américains “d‘éviter de se rendre à l’ambassade des Etats-Unis” ce jeudi 30 novembre. À cause des “menaces pointues” dont ont fait l’objet les représentations diplomatiques américaine et française à Brazzaville.

Une mise en garde consécutive à l’alerte donnée par la police qui indiquait avoir été mise au courant d’une “d’une attaque terroriste imminente [qui] pouvait être perpétrée contre les intérêts français et américains”, ainsi que c‘était notifié sur le compte Twitter du ministre congolais de la communication et porte-parole du gouvernement, Thierry Moungalla. Lequel avait parlé d’un trentenaire congolais de confession musulmane. Tout en rassurant que la police avait ouvert une enquête.

Mais, pendant que les résultats de l’enquête sont attendus, de multiples interrogations fusent des lèvres. Et parmi ceux qui veulent « comprendre » cette affaire, El Hadj Dibril Bopaka, président du Conseil supérieur islamique au Congo. « Quelle est son identitié complète ? » , « Quel est son domicile et sa mosquée d’origine ? » , « Quelles sont les circonstances de son arrestation ? » , « Quelle est sa profession ? » , « Comment un seul musulman sans groupe ni réseau pouvait-il opérer à la représentation américaine et française ».

D’autres Congolais ne se sont pas contentés de s’interroger. Des sites internet ostensiblement hostiles à Sassou-Nguesso ont fait état d’un attentat « imaginaire ».

Source : Media Congo

Laisser un commentaire