Bassin du Congo : la Banque mondiale soutient l’axe fluvial Kinshasa-Brazzaville-Bangui

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L’institution de Bretton Woods et ses partenaires, notamment les deux Congo, la Centrafrique et la Cicos ont convenu récemment, au cours d’une réunion tenue à Kinshasa, de la nécessité de prévoir un programme global d’investissement qui intègre un chronogramme avec des phases successives d’exécution.

Après des communications faites sur le projet, les participants ont débattu des questions relatives aux fondamentaux à prendre en compte, des solutions techniques sur l’entretien des voies navigables (dragage, balisage, franchissement des seuils, etc.), de la mobilisation des contributions financières des Etats, la coordination du projet et sa durabilité.

Ils ont estimé que le mandat de la Cicos (Commission internationale du bassin Congo-Oubangui-Sangha) cadre bien avec ce projet. Aussi ont-ils exprimé leur satisfecit pour l’initiative de la Cicos auprès de la Banque mondiale, tout en  relevant la nécessité de pérenniser les actions du projet qui pourra être inscrit dans la durée.

L’intérêt de prendre en compte certains cours d’eau intérieurs, notamment les rivières Lua et Mongala, en République démocratique du Congo, et les limites institutionnelles de la Cicos liées à son champ de compétence circonscrit au tronçon de base (chapitre 4 de l’Accord), a été également souligné. Il en est de même du renforcement des missions de la Cicos en faisant évoluer son cadre institutionnel ; de la priorisation de la navigabilité et l’adaptation des équipements aux besoins du  projet ; l’amélioriation des conditions de travail des personnels navigants; etc.

À cet égard, des recommandations ont été faites, entre autres, la mise en place d’un groupe de travail mixte chargé de finaliser le processus d’élaboration du projet (collecte et traitement de la documentation, mise en forme, planification des réunions de préparation,…) ; la création, au moment opportun, d’une cellule de coordination du projet sous la conduite de la Cicos incluant les représentants des trois Etats concernés ; la réflexion sur un mécanisme de financement pour assurer la durabilité des résultats du projet.

Source : http://www.adiac-congo.com/

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