Bassin du Congo : Brazzaville abrite une concertation sur la mobilisation des ressources

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Les délégués des pays concernés des points focaux et experts sont réunis dans la capitale congolaise pour tenter d’harmoniser leurs politiques environnementales. Le Congo à l’instar des six autres pays va formuler ses projets de développement durable à soumettre au Fonds de l’environnement mondial (FEM). 

Prélude au lancement du 7e Fonds pour l’environnement mondial (FEM) prévu sous peu, des ateliers élargis de circonscription Afrique centrale du FEM, se sont ouverts depuis le 27 juin et se poursuivent dans la capitale congolaise.

Cette rencontre qui se veut technique permettra de coordonner les différentes positions des points focaux opérationnels et des politiques du groupe de la circonscription des pays du Bassin du Congo qui seront soumis au cours de la réunion du conseil du FEM.

La réunion des points focaux s’est alors élargie aux points focaux thématiques et à la société civile, le but étant d’informer les parties prenantes sur l’évolution des stratégies et des politiques du FEM et de discuter des questions prioritaires.

La ministre congolaise de l’Economie forestière, du développement durable et de l’environnement, Rosalie Matondo, s’est félicitée du choix de Brazzaville pour abriter ces échanges. « Les présents ateliers constituent un cadre approprié de réflexion qui devrait permettre aux Etats membres d’identifier les priorités nationales, de les formaliser en projets éligibles à inscrire dans le prochain agenda du Fonds pour l’environnement mondial », a indiqué Rosalie Matondo.

Le FEM qui regroupe divers bailleurs de fonds et des partenaires (la Banque mondiale, le Pnud…) finance des projets liés à la conservation de la biodiversité ; la lutte contre les changements climatiques et la désertification ; la sécheresse et la dégradation des sols ; la protection de la couche d’ozone et la gestion des polluants organiques persistants, etc.  

Quant au pays hôte, la ministre promet un « small grant program », des actions qui apporteront des possibilités d’accès aux financements FEM aux organisations de la société civile, y compris des appuis aux espaces géographiques Tridom, le financement des activités sur le Lac Télé, le Lac Tumba et Gamba-Conkouati.   

 « Nous veillerons désormais », rassure Rosalie Matondo, à ce que les populations tirent le maximum de bénéfices possibles de ces projets, notamment à travers le développement des activités génératrices de revenus.

Notons que ces ateliers élargis qui devront s’achever ce jeudi 29 juin, regroupent des délégués du Burundi, du Cameroun, de la Centrafrique, du Congo, du Gabon, de la Guinée Equatoriale et la RD. Congo.

Le lancement des travaux par la ministre de l’Economie forestière, du développement durable et de l’environnement, Rosalie Matondo, s’est déroulé en présence de ses homologues de la Centrafrique, Arlette Sombo-Dibele et du Burundi, Célestin Ndayizeye, qui ont fait le déplacement de Brazzaville. 

 

 

 

 

 

Légendes et crédits photo : 

Les participants repartis en travaux thématiques

Source : adiac-congo.com

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