Alain Nawezi : « Depuis 2015, il faut s’attaquer à Moïse Katumbi pour avoir un poste »

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Dans la lutte aux côtés de Moïse Katumbi pour l’établissement d’un véritable Etat de droit et une vraie démocratie, le président de la ligue des jeunes d’Ensemble pour le changement a, au cours d’une rencontre avec la presse lushoise, mardi 11 juin 2019, trouvé les mots justes pour répondre au secrétaire national du Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie (PPRD), Adam Chalwe, qui, traitant le coordonnateur de Lamuka de « grand diviseur de la province du Katanga », a également mis sur son dos la faillite de la SNCC, rappelant qu’il livre à une « politique de spectacle ».

Alain Nawezi, le jeune Katumbiste éclaire la lanterne sur les enjeux politiques actuels.

« Vous parlez du plus grand commun diviseur des Katangais ? C’est mal connaitre l’histoire du Grand Katanga. Le katangais est un peuple fort et uni et est fier de son identité katangaise en référence à leur père Moïse Kepend Tshombe. Puisque je trouve que vous n’êtes pas bien informé, je vous prie à ce sujet pour une parenthèse, de suivre aussi la vidéo faite par Maman Nzuzi wa Mbombo, elle est très émouvante et pourra vous édifier sur le respect pour la personne humaine congolaise comme le dit la Constitution de la RDC à son article 16 et aussi avoir l’amour pour son prochain qui reste le socle de tout développement de la RDC ».

Et de rajouter : « Vous parlez de mettre les bâtons dans les roues de la Société nationale des chemins de fer du Congo [SNCC] ? Vous avez ici prouvé votre ignorance sur les réalités du fonctionnement et de la survie de la SNCC aux côtés de la GCM. Dans l’histoire de la création de la SNCC [KDL], c’était pour le transport exclusif des minerais et marchandises Import-Export, principalement de la GCM [Union Minière]. La SNCC a commencé à connaitre des difficultés suite à la mauvaise gestion et la mauvaise gouvernance du temps de Mobutu et ses multiples gouvernements déjà dans les années 1983, avec aussi la diminution de ses convois suite à la guerre qui avait éclaté à la frontière de l’Angola et que la voie de Dilolo-Bengwela n’était plus accessible. Dans les années 1990-1992, après les pillages, la plupart des sociétés et industries manufacturées étaient obligées de fermer et cela faisait aussi que la SNCC perdait de plus en plus ses clients. »

A propos des Offshores au Panama et blanchiment d’argent : « Je vous rappelle que cette situation vous concerne à 100 %, vous êtes allés très loin en parlant du journaliste David Leloup, mais je vous prie de contacter votre compatriote tout près de vous, l’avocat des droits de l’homme Marie-Thérèse N’Landu à propos des Panama Papers. »

Moïse Katumbi, champion de politique de spectacle et de victimisation : « De quelle politique de spectacle vous parlez ? Votre fameuse déclaration politique actuelle, n’est-ce pas là un simple spectacle livré pour salir son frère et plaire à son autorité morale afin d’obtenir un poste ministériel ou une autre fonction politique ?

Et d’interroger : « Juste question de savoir, qu’avez-vous amélioré après 18 ans ? Qui du PPRD, pouvez-vous nous présenter comme modèle de la bonne gouvernance sans que Moïse Katumbi ne soit le guide ? Durant 18 ans de règne, les congolais ne sont pas en mesure de faire la route de Lubumbashi-Kinshasa en 24h, la route de Lubumbashi-Dilolo en un jour. La révolution de la modernité s’est limitée en pose de pierre signée par-ci par-là. »

Source: http://www.mediacongo.net/

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