7e art : le film «  Afro beat  » en tournage à Londres

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L’œuvre du réalisateur congolais, Ne Kunda Nlaba, aborde à la fois les questions liées à la musique «  Afrobeat  », au chômage des jeunes, au racisme et à la discrimination dont sont victimes les minorités.

Le film est actuellement au coeur d’une campagne de levée de fonds (Crowdfunding) jusqu’en mi-juillet, à travers la plate-forme “Indiegogo”. Il relate l’histoire de Mala, jeune noir africain de 30 ans, né et élevé dans le sud de Londres en Angleterre. Diplômé en droit, Il ne parvient pas à décrocher un travail, malgré les multiples interviews qu’il passe. Ce passionné de danse l’avait mise de côté afin de suivre une carrière plus traditionnelle dans la pratique du droit.

À la suite d’un humiliant entretien d’embauche, Mala rencontre son ancien partenaire de danse, Fella, qui l’encourage à se lancer dans sa passion de toujours. Il nettoie ironiquement l’entreprise dans laquelle il n’a pas réussi à se qualifier. C’est la sagesse et les mots de Fella qui encouragent Mala à faire ce qu’il fait le mieux et à danser. Ce dernier emprunte de l’argent à un homme dangereux et l’utilise afin de monter un groupe Afrobeat. Il organise des auditions pour trouver les meilleurs talents capables de rivaliser avec la troupe de danse favorite de la région, «Mango», pour une récompense de 100 000 £.

Cette déclaration de «guerre de danse» n’aide pas la popularité de Mala et affecte sa relation avec Aje, le chef de l’équipe « Mango ». Il met toute son équipe en danger car Aje n’apprécie pas que l’on marche sur ses plates-bandes. Le film traite de questions familiales comme celle de Nola, 14 ans, recrutée dans l’équipe de Mala. En dépit de son intérêt pour la danse et de ses capacités stupéfiantes, sa mère n’approuve pas ce style de vie «capricieux» et préfère que sa fille suive des cours de soins infirmiers et se marie au lieu de se livrer à une vie de «prostitution» vidéo. 

Pour compliquer le tout, Mala tombe amoureux de la belle Mahalia. Les parents jamaïcains de la jeune fille désapprouvent fortement cette relation et pour empirer les choses, Mahalia est danseuse au sein de « Mango ». Ces situations compliquées motivent Mala à devenir l’un des meilleurs chefs d’une équipe de danse et à s’acquitter de sa dette. « Afrobeat » se veut un film divertissant, éducatif et plein d’humour, rythmé par des batailles de danse entre les équipes Afrobeat les plus fortes de Londres qui se trémoussent sous les sons d’artistes populaires africains comme P-Square, Fuse ODG, Wizkid, Mista Silva, D’Banj ou encore Tiwa Savage.

Légendes et crédits photo : 

Photo 1 et 2 : Des extraits du film

Source : http://www.adiac-congo.com/

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